Steve Jobs est mort

« Personne ne veut mourir. Même les personnes qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Cependant, la mort est notre destination commune. Personne n’y a jamais échappé. »

« Me rappeler que je serai bientôt mort est l’outil le plus important que j’ai rencontré pour m’aider à faire les choix importants dans la vie. »

« Se rappeler que vous êtes entrain de mourir est la meilleure façon que je connaisse d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. »

« La mort… est l’agent du changement de la vie. »

—Steve Jobs, Commencement Address at Stanford University (June 12, 2005)

« Steve Jobs était un génie. Créé à l’image de Dieu, il était un prodigieux exemple de la grâce commune dans son esthétisme, sa créativité et sa productivité.

Et nous pouvons seulement espérer que dans ses derniers jours, ce réceptacle de cette grâce commune a trouvé la paix avec Dieu en Jésus-Christ. »

Justin Taylor

« Le nombre de nos années s’élève à soixante-dix ans
Et, si nous sommes vigoureux, à quatre-vingts ans ;
Et leur agitation n’est que peine et misère,
Car cela passe vite, et nous nous envolons.
Qui reconnaît la force de ta colère
Et ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous ainsi à compter nos jours,
Afin que nous conduisions notre cœur avec sagesse. »

—La Bible, Psaume 90,10-12

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La saga de la rentrée: Craig à Oxford

Parodiant les slogans publicitaires athées de 2008, les organisateurs de la conférence du philosophe chrétien William Lane Craig ont affiché sur les bus anglais de Oxford le slogan : « il n’y a probablement pas de Dawkins, ne vous inquiétez pas et appréciez la conférence du 25 octobre au Sheldonian Theatre. »

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Gleeden, Les Inrocks et NotreEglise.com

Crédits photo: La publicité pour Gleeden, site de rencontre pour personnes mariées

Par des formules chocs : « Tout le monde peut se tromper. Surtout maintenant », « C’est parfois en restant fidèle qu’on se trompe le plus » et « Par principe, nous ne proposons pas de carte de fidélité », le site de rencontre en ligne Gleeden encourage sans embarras les relations extra-conjugales.

Nos amis de NotreEglise.com ont réagi à la campagne publicitaire « pro-adultère » du site de rencontre.

A la suite de cette réaction, les Inrocks ont contacté l’auteur de l’article, Myriam, pour qu’elle donne son point de vue sur la campagne d’affichage :

« Ce qui me choque le plus, c’est l’existence d’un tel site, le fait que des personnes puissent s’investir dans de tels projets et les promouvoir de loin ou de près, ou plus exactement l’espèce de confiance qui se dégage du slogan avec le jeu de mots sur la fidélité, explique Myriam, jeune blogueuse chrétienne. C’est le reflet de toute notre société qui prône la satisfaction de tous les désirs et passions sans les passer au crible de la raison… Même engagés, on est tous tentés de se faire plaisir avec un autre ou une autre, mais justement, est-ce vraiment le plaisir spontané qui doit nous guider ? Je crois en la faculté de l’homme à tenir une promesse, même si dans l’immédiat, cela va parfois à l’encontre de ses désirs. »

Et vous, que pensez-vous de cette campagne d’affichage ?

Lire l’article en entier.

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Une distinction utile entre la religion et l’évangile

Le prédicateur anglais Dr. Martin Lloyd Jones fait une distinction utile entre la religion et la bonne nouvelle de l’évangile. Pour lui, l’évangile est une bonne nouvelle. Contrairement à la religion, ce n’est pas des conseils. Les conseils sont des suggestions sur un événement (ou une réalité) qui n’est pas accompli mais qu’on peut changer. En revanche, une nouvelle est un rapport sur ce qui s’est déjà passé, sur lequel on ne peut rien changer parce que c’est accompli pour nous. La seule chose que l’on puisse faire, c’est répondre à cette nouvelle.

Je pense que cette distinction est absolument cruciale. Et voici la manière dont Lloyd Jones l’illustre :

Un roi part en guerre pour défendre son territoire. Si le roi défait l’armée adverse, il envoie des messagers pour annoncer la bonne nouvelle dans les villes et les villages. A travers tout le pays, la bonne nouvelle se répand joyeusement : c’est fini, la bataille est gagnée !

Mais, si le roi perd le combat, il envoie en urgence ses généraux dans les villes et les villages pour préparer le peuple à se battre. La bataille du roi a été perdue. Maintenant, le peuple va devoir lui-même combattre pour sauver sa vie.

Lloyd Jones déclare ensuite que toutes les religions envoient des généraux. Toutes les autres religions enseignent que si on veut être sauvé, on doit se battre pour sa vie. Toutes les autres religions promettent salut, nirvana, bénédictions ou illumination dans la mesure où l’on croit, obéit et accomplit les rites, respecte les règles, la méthodologie ou les traditions de cette religion. Mais ce n’est pas l’évangile.

L’évangile est une bonne nouvelle. C’est la bonne nouvelle que la victoire est déjà là ! Le roi a déjà gagné la guerre pour son peuple. Bien qu’il n’ait pas levé le petit doigt pour vaincre l’ennemi, le peuple récolte la récompense du courage, du risque et de l’habilité du roi.

L’évangile, ce n’est pas des conseils mais une nouvelle. Ce n’est pas des conseils : « 10 règles à respecter pour aller au ciel » ou « 5 traditions à mettre en pratique pour obtenir des bénédictions » mais c’est l’annonce de la victoire du roi Jésus qu’on peut recevoir, croire et célébrer ! Jésus est mort sur une croix à notre place pour détruire ce qui nous tenait loin de Dieu, notre ennemi, le péché afin que nous puissions jouir d’une relation intime, profonde et éternelle avec lui.

C’est l’évangile !

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« Evangélique » ou « évangéliste » ?

Voici une petite piqure de rappel pour nos amis journalistes francophones :

« L’adjectif « évangélique » se réfère à l’Évangile. Il désigne certaines Églises (et chrétiens) rattachés au protestantisme. Ce terme, longtemps considéré comme synonyme de « protestant », identifie aujourd’hui un courant particulier du protestantisme. Il ne faut pas confondre « évangélique » et « évangéliste ». Ce dernier vocable désigne les auteurs des quatre Évangiles. Il qualifie également une
personne exerçant un ministère de prédication principalement orienté vers les non-croyants. »

Pour en savoir plus sur les évangéliques, vous pouvez télécharger le lexique très bien rédigé ici. Pour les plus motivés, l’ouvrage du sociologue et historien des religions Sébastien Fath Du Ghetto au Réseau est un must-read.

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Pour ceux qui ont dû mal le lundi matin …

NB: Il s’agit d’un réveil matin original. Une fois réveillé par la sonnerie, il faut secouer le smartphone de toutes ses forces (sans le lâcher) pour remplir la jauge. Dès que la jauge est remplie, la sonnerie s’arrête et, normalement, on est bien réveillé !

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Une illustration du scepticisme radical selon C.S. Lewis

En 1942, dans son essai « Miracles », C.S. Lewis écrit au sujet de ceux qui nient l’existence des miracles :

« Que des miracles se produisent encore de nos jours ou non, là n’est pas la question. L’Europe occidentale a été si profondément marquée par le matérialisme en ce vingtième siècle qu’on a du moins l’impression qu’il ne s’en produit plus. En effet, ne nous méprenons pas. Si la fin du monde nous surprenait littéralement telle qu’elle est décrite dans l’Apocalypse – si le matérialiste moderne voyait de ses propres yeux le ciel s’ouvrir et le grand trône blanc apparaître, s’il se sentait précipité dans l’étang de feu, il ne cesserait durant toute l’éternité, au fond de cet étant de feu, de considérer son expérience comme une hallucination et d’y voir le symptôme d’une maladie mentale ou d’une lésion de son cerveau. »1

Pourquoi Lewis écrit-il cela ?

Pour montrer que, bien souvent, nous nous méprenons sur la force de nos préjugés. L’expérience est toujours interprétée en fonction d’un certain nombre de croyances. Nous ne sommes pas neutres quand il s’agit d’expliquer un événement.

Pour un matérialiste (ou naturaliste), toute la réalité peut être réduite à des données physiques. La foi est une simple fonction du cerveau, Dieu est une projection des désirs humains, etc. … Par définition, le surnaturel est exclu. Si un phénomène extraordinaire se produit, cette personne va refuser a priori l’explication surnaturelle. D’où le scepticisme radical que C.S. Lewis décrit dans les lignes ci-dessus.

Par conséquent, avant de rejeter l’existence des miracles ou de Dieu, avant de crier : « il n’y a pas de preuves », nous devons nous poser cette question : sommes-nous prêt à revoir et à corriger nos préjugés ?

1- C.S. Lewis, Dieu au banc des accusés, Paris, ebv Sator, 1982, p. 13

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Aujourd’hui sur WonderingFair.com

Aujourd’hui, je blogue en anglais sur WonderingFair.com. Pour l’occasion, j’ai retravaillé l’article sur Avatar que vous pouvez lire en français en cliquant ici.

L’article en anglais s’intitule : A Clash of Worlds… and of Worldviews (Un choc de mondes … et de visions du monde) et montre comment le film mélange subtilement une forme de Panthéisme et le Théisme en refusant les implications logiques de la vision du monde initialement adoptée.

C’est la première fois que je rédige un article en anglais. L’expérience était forte intéressante. J’ai apprécié l’aide et le soutien de René Breuel, l’éditeur du site.

Pourquoi Wondering Fair ?

La devise du site est séduisante. Wondering Fair est « votre coin en ligne pour faire une pause et réfléchir sur la vie ». René Breuel est le créateur original de ce site qui a pour but, vous l’aurez compris, de nous faire réfléchir sur les grandes questions de la vie. C’est une sorte de café (ou « bar-PMU » dirait-on en France) sur Internet où l’on peut discuter de tout et de rien et proposer des articles pour interagir avec la communauté mondiale. Culture, actualités, sens la vie, foi sont les sujets des articles écrits par plusieurs contributeurs. Le concept est tout simplement génial !

Je vous invite donc à la lecture de ce blog !

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8 raisons d’étudier l’histoire de la théologie

Le théologien Gregg Allison offre 8 raisons d’étudier l’histoire de la théologie.
Ces 8 raisons proviennent de son livre (que je n’ai pas encore lu) : Historical Theology: An Introduction to Christian Doctrine.

1. L’histoire de la théologie nous aide à distinguer entre l’orthodoxie et l’hérésie.

2. L’histoire de la théologie permet d’acquérir une interprétation biblique et des principes théologiques sains.

3. L’histoire de la théologie présente plusieurs exemples de foi, d’amour, de courage, d’espoir, d’obéissance et de compassion.

4. L’histoire de la théologie protège de l’individualisme rampant parmi les chrétiens d’aujourd’hui.

5. L’histoire de la théologie aide non seulement l’église à comprendre le développement historique de ses croyances, mais lui permet aussi d’exprimer ces croyances en langage contemporain.

6. L’histoire de la théologie encourage l’église à se concentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire d’insister sur les points qui ont été soulignés de manière répétitives à travers l’histoire de l’église.

7. L’histoire de la théologie offre à l’église de l’espoir en lui donnant l’assurance que Jésus est entrain d’accomplir sa promesse (bâtir Son Eglise).

8. L’histoire de la théologie nous permet d’apprécier un sens d’appartenance à l’église du passé.

En plus de ces 8 raisons, Allison écrit: « L’histoire de la théologie peut garder les chrétiens et les églises du penchant de la nouveauté, de l’aspiration à la pertinence et de la tendance à suivre les leaders qui sont bibliquement et théologiquement superficiels. »

Historical Theology: An Introduction to Christian Doctrine (Zondervan, 2011, pp. 24-29

MA : Tim Chester

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Les Français et la science : sondage

La Recherche

La revue La Recherche a publié en juin 2011 un sondage sur les relations que les Français entretiennent avec la science.

Voici quelques clés du sondage :

Pour les Français, la science est toujours la solution à de grands problèmes. La science permettrait de soigner les grands maux de son monde, d’éradiquer le SIDA comme de prévoir les catastrophes naturelles (sic.).

Cependant, la confiance en la science est ébranlée… Longtemps considérée comme un facteur de progrès, la science est aujourd’hui parfois vue comme une source de régression. La faute à Tchernobyl et à la vache folle notamment où les défaillances sont identifiées à une faute scientifique.

Mais, les Français gardent de réelles attentes à l’égard des scientifiques. Malgré les craintes exprimées ci-dessus, la confiance dans la communauté scientifique demeurent. En France, la science a de beaux jours devant elle !

Voir le sondage.

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