Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène.
Jacques Monod, prix Nobel de Médecine 1965
Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène.
Jacques Monod, prix Nobel de Médecine 1965
Douter de tout ou croire, ce sont deux solutions également commodes, qui l’une et l’autre nous dispensent de réfléchir.
Henri Poincaré, mathématicien et philosophe.
Cf. Commentaire
Jésus, selon moi, est un prophète dans la droite lignée d’Isaïe, de Daniel ou d’Ezéchiel, prophètes inspirés qui prédisaient la fin du monde pour exercer leur regard et leur conscience critique, en marge de l’époque et de la société, prophètes aux mots et aux textes éternels, éternellement vrais. Jésus est un rabbin, en lutte avec les rabbins comme tous les rabbins, qui, dans la ligné de notre maître Hillel, a résumé la Torah par son message le plus fort, le plus simple et le plus difficile: »Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Toutes ses valeurs, pardon, miséricorde, amour, sont des valeurs profondément juives et aucune de ses paroles ne pourrait être reniée par nos sages. Jésus est un homme, qui doute, entre peur et foi, entre sagesse et colère, tentations et renonciations, un homme d’une humanité profonde et absolue. Jésus, enfin, est fils de Dieu, dans la mesure, où nous sommes tous à l’image de Dieu, par notre élévation possible vers la Transcendance. »
Eliette Abécassis, Jésus vu par 20 écrivains, La Vie, N°3355-56, 17-24 décembre 2009, p. 40.
Il y a un immense mystère derrière ces lois [la quinzaine de lois fondamentales qui orchestrent l'Univers] que la conception matérialiste de la physique ne peut expliquer. Ce que montrent télescopes et accélérateurs de particules force aujourd’hui à poser la question taboue en science : » Qui a craqué l’allumette du big bang ? »
Igor et Grichka Bogdanoff, cités dans Le Point n°1966, 27 mai 2010.
Le Point: Vous avez 65 ans. Axel Kahn, retournez-vous sur votre existence: jusqu-ici, avez-vous été un « type bien »?
Axel Kahn: Tout ce que je peux dire, c’est que j’ai essayé…
Axel Kahn, généticien agnostique, Le Point n°1963, 29 avril 2010, p95. Auteur de « Un type bien ne fait pas ça » (NiL, 288 p., 19€)
À la question « que doit faire l’Intelligent Design (dessein intelligent) pour gagner de la crédibilité académique ? » Stephen Meyer répond: mauvaise question.
La question semble présupposer trois choses: la communauté scientifique est uniformément opposée à la théorie de l’intelligent design; la théorie a besoin d’un support majoritaire universitaire pour être crédible; et il y a de bonne raison – telle qu’un manque de preuve évident – d’être hostile envers la théorie au sein de l’univers académique.
Pour lire l’article en entier : Intelligent Design: Redefine the Question (anglais).
Le livre du Dr Meyer, Signature in the Cell: DNA and the Evidence for Intelligent Design, est le premier grand plaidoyer pour l’Intelligent Design basé sur la preuve ADN. Stephen Meyer a reçu son Ph.D. en philosophie des sciences de l’université de Cambridge.
« Supplice extrémement cruel et abject. »
Cicéron, cité dans La croix, une puissance oubliée, Philippe Decorvet & Thierry Juvet, éditions Emmaüs, 2009, p 11.