Archives de la catégorie : Tendances

Un livre à offrir en 2012

CP: éditions clé

2012, la fin du monde, vous y croyez ? Quelle que soit votre réponse, je vous recommande la lecture de « 2012 : la fin ? Le silence de l’église » Florent Varak, pasteur protestant et auteur, s’est entouré de spécialistes en informatique, histoire, science, médecine, etc. … pour décrypter le phénomène 2012 et s’interroger sur le silence manifeste de l’église chrétienne :

« Les Mayas l’ont prédit. Les historiens le confirment. Les scientifiques en parlent. Les codes secrets de la Bible l’annoncent. Les moteurs de recherche Internet s’emballent. 2012 sera l’année de tous les périls, et d’une grande anxiété. Le 21 décembre 2012, des catastrophes sont annoncées pour faire basculer le monde vers un autre – ou le néant.
De toutes les voix qui s’élèvent sur cette question (les « pour », les « contre ») l’Église chrétienne demeure plutôt silencieuse. Est-elle gênée ? Cache-t-elle une information ? A-t-elle au moins une réponse à la peur provoquée par ces propos alarmistes ? Une espérance à offrir ? »

Le style est clair, dynamique et agréable. A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite ce sujet d’actualité dans une perspective chrétienne. C’est certainement le livre à offrir en ce début d’année !

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Amazon lance le Kindle en France !

Après des années d’attente, Amazon lance enfin le célèbre Kindle (ˈkin.dəl) en France !

Proposée à 99,00€, la célèbre liseuse du groupe Amazon permet de réunir sur une seule tablette tous vos livres numériques (actuellement 35 000 livres en français et plus de 825 000 en anglais), ainsi que vos journaux préférés comme Le Monde, Les Echos, Le Figaro, Libération ou Aujourd’hui en France/Le Parisien.

Bien que moins cher aux Etats-Unis (environ 75€), on a droit à un eBook reader basique équipé du WiFi pour télécharger directement les bouquins.

Voici les informations techniques :
- Écran doté de la technologie E Ink la plus avancée : se lit comme un livre papier
- Sans reflets, même en plein soleil
- Emportez votre bibliothèque avec vous : peut contenir jusqu’à 1 400 ebooks
- Téléchargez des livres, des magazines et des journaux via un réseau sans fil et en moins de 60 secondes grâce au Wi-Fi intégré
- Plus léger qu’un livre de poche, 170g seulement
- Autonomie de la batterie : jusqu’à 1 mois

Pour les accrocs de la lecture, c’est la technologie à tester !

Si quelques uns l’ont déjà testé, merci de laisser un commentaire !

HT: Presse-Citron

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Steve Jobs est mort

« Personne ne veut mourir. Même les personnes qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Cependant, la mort est notre destination commune. Personne n’y a jamais échappé. »

« Me rappeler que je serai bientôt mort est l’outil le plus important que j’ai rencontré pour m’aider à faire les choix importants dans la vie. »

« Se rappeler que vous êtes entrain de mourir est la meilleure façon que je connaisse d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. »

« La mort… est l’agent du changement de la vie. »

—Steve Jobs, Commencement Address at Stanford University (June 12, 2005)

« Steve Jobs était un génie. Créé à l’image de Dieu, il était un prodigieux exemple de la grâce commune dans son esthétisme, sa créativité et sa productivité.

Et nous pouvons seulement espérer que dans ses derniers jours, ce réceptacle de cette grâce commune a trouvé la paix avec Dieu en Jésus-Christ. »

Justin Taylor

« Le nombre de nos années s’élève à soixante-dix ans
Et, si nous sommes vigoureux, à quatre-vingts ans ;
Et leur agitation n’est que peine et misère,
Car cela passe vite, et nous nous envolons.
Qui reconnaît la force de ta colère
Et ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous ainsi à compter nos jours,
Afin que nous conduisions notre cœur avec sagesse. »

—La Bible, Psaume 90,10-12

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Aujourd’hui sur WonderingFair.com

Aujourd’hui, je blogue en anglais sur WonderingFair.com. Pour l’occasion, j’ai retravaillé l’article sur Avatar que vous pouvez lire en français en cliquant ici.

L’article en anglais s’intitule : A Clash of Worlds… and of Worldviews (Un choc de mondes … et de visions du monde) et montre comment le film mélange subtilement une forme de Panthéisme et le Théisme en refusant les implications logiques de la vision du monde initialement adoptée.

C’est la première fois que je rédige un article en anglais. L’expérience était forte intéressante. J’ai apprécié l’aide et le soutien de René Breuel, l’éditeur du site.

Pourquoi Wondering Fair ?

La devise du site est séduisante. Wondering Fair est « votre coin en ligne pour faire une pause et réfléchir sur la vie ». René Breuel est le créateur original de ce site qui a pour but, vous l’aurez compris, de nous faire réfléchir sur les grandes questions de la vie. C’est une sorte de café (ou « bar-PMU » dirait-on en France) sur Internet où l’on peut discuter de tout et de rien et proposer des articles pour interagir avec la communauté mondiale. Culture, actualités, sens la vie, foi sont les sujets des articles écrits par plusieurs contributeurs. Le concept est tout simplement génial !

Je vous invite donc à la lecture de ce blog !

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Pascal Picq contre l’ultra-gender

Pascal Picq est paléoanthropologue, maître de conférence au Collège de France, collaborateur de Yves Coppens et généralement pas tendre avec le conservatisme religieux.

Pourtant, dans sa chronique dans le journal Le Monde, c’est contre les défenseurs des théories de l’ultra-gender, c’est-à-dire celles qui nient l’existence d’un sexe biologique, qu’il écrit :

« En raison d’un antibiologisme radical, elles refusent cette réalité biologique qui fait que nous sommes dans le groupe des espèces les plus déterminées biologiquement pour le sexe. C’est inepte d’un point de vue scientifique, stupide d’un point de vue philosophique et ouvert à toutes les idéologies.

(…)

Je m’oppose à toutes ces théories qui détournent les gender studies, avec pour seul argument imbécile d’affirmer qu’il n’y a pas de sexe biologique, et qui plient les observations faites dans la diversité des sociétés humaines et de grands singes pour dénaturer ou naturaliser – c’est selon – notre sexualité. Je comprends leurs revendications, mais elles ne sont pas du domaine des sciences. Pas plus que les créationnistes ou les conservatismes religieux, ces organisations et leurs motivations – aussi fondées soient-elles – n’ont pas leur légitimité en classe de sciences. »

Lire : Le sexe n’est pas que construction

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Jésus règne aussi sur facebook !

Jésus règne aussi en maître sur facebook :

« Jésus est véritablement omniprésent, au point d’attirer des millions d’internautes via le réseau social Facebook.

En effet, d’après les résultats du dernier baromètre hebdomadaire de AllFacebook.com, c’est la page de Jésus qui génère le plus d’interactions, avec près de 3,5 millions d’interactions chaque semaine ! »

Lire la suite sur DieuTv.

MA: Paul Ohlott

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L’éducation est-elle neutre ?

Parcourant quelques sites Internet pour glaner ici et là des informations sur la théorie du « gender » (dont nous reparlerons prochainement), je suis tombé sur une réflexion du professeur de philosophie Arthur Craplet.

Au sujet des nouveaux enseignements en biologie, il répond à la question suivante : « Est-il possible d’éduquer dans la neutralité ? »

Voici sa réponse :

« Pour ma part, je ne crois pas que l’on puisse éduquer dans la neutralité. La question des valeurs doit être posée et discutée dès lors que l’on aborde des questions aussi essentielles que celles de l’identité des personnes, de la liberté, de la responsabilité et de la sexualité. Ce ne sont pas là des questions scientifiques au sens des sciences positives. Il serait bien naïf de penser que le discours scientifique puisse à lui seul répondre aux questions essentielles. Max Weber le disait avec vigueur dans sa conférence sur le métier de savant (1919) : « la science ne nous donne aucune réponse à la seule question qui nous importe : que devons-nous faire, comment devons nous vivre ? ».

Les sciences nous donnent les moyens de connaître objectivement le réel, de dominer techniquement la vie, de maîtriser la sexualité ; mais les sciences ne répondent pas à la question de savoir s’il faut le faire, et dans quel but. Or aucune éducation ne peut passer ces questions sous silence, aucune éducation ne saurait rester purement scientifique sans renoncer à ce qui fait le cœur de l’éducation : éveiller à l’intelligence du sens de l’existence. Passer sous silence les enjeux existentiels, c’est briser l’élan qui fait grandir un enfant, c’est lui donner le sentiment de l’absurde au lieu de lui donner le goût de l’avenir. Il faut donc cultiver l’interrogation sur le sens des découvertes scientifiques, sans taire les valeurs qui permettent de comprendre leurs enjeux, leurs limites, leurs conséquences aussi. »

Pour lui, les nouveaux programmes scientifiques au lycée ne sont pas neutres « mais ceux-ci masquent les principes qu’ils imposent. » Ils enseignent en réalité le réductionnisme ontologique et le relativisme.

Il conclut : « En refusant d’inscrire la sexualité dans une conception plus large de la personne, qui prend en compte la vie sociale, la culture, voire la finalité de nos actes, au-delà des choix individuels, les nouveaux programmes ne sont pas neutres, ils sont réductionnistes et relativistes. Ils instillent le sentiment de l’absurde dans la conscience des élèves. Est-il possible d’éduquer dans ces conditions ? Il est urgent de répondre non. »

Voici le lien pour lire la réflexion de ce professeur de philosophie qui pense à « contre-courant » !

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Marre de la solitude ?

Le « Hand iPhone Case » peut vous aider et ce n’est pas une blague … Observez plutôt.

Le 21e siècle nous révèle bien des surprises. Certains appellent cela l’évolution !
Le concept est simple, la main en plastique à taille humaine sensée être plus vraie que nature donne l’impression de contact humain aux personnes qui se sentent seules.

Grâce à cette présence vous aurez l’impression de tenir tendrement une main aimée dès que vous répondrez au téléphone. Finie la solitude donc !

Vous avez dit « glauque » ?

MA: Presse-Citron

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  • Pas d'articles en lien

Anders Behring Breivik était-il chrétien ?

« Chrétien fondamentaliste » L’expression est revenue plusieurs fois dans les médias. Le terroriste norvégien qui a assassiné froidement 85 personnes en Norvège le vendredi 22 juillet 2011 n’a pas commis ces actes odieux parce qu’il était trop attaché à la Bible mais parce qu’il ne l’était pas du tout !

Abus de langage

Les médias ont sauté trop vite sur le terme. L’usage de cette expression est trompeur. Sans aucune explication, le français moyen comprend que le chrétien fondamentaliste est une espèce de Templiers froid et pervers, qui se sent menacé par l’immigration. Trop vite hélas, Anders B. n’est ni « chrétien », ni « fondamentaliste ».

Un chrétien ?

Premièrement, seul le statut facebook de Breivik était chrétien. Depuis quand définit-on le christianisme par la haine du multiculturalisme, l’appartenance politique d’extrême-droite et la folie meurtrière ? Diriez-vous que Jésus de Nazareth détestait son prochain et encourageait la violence ? C’est tout le contraire ! Il est décrit comme doux et humble de coeur (Matthieu 11.29). La nuit où il est trahi par Judas, Jésus refuse de prendre l’épée pour se battre : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui se serviront de l’épée mourront par l’épée. » (Matthieu 26.51-52) Anders Brevik n’était pas chrétien.

Un fondamentaliste ?

Encore une fois, de quoi parle-ton ? Le sociologue Sébastien Fath définit le fondamentalisme comme une branche issue du protestantisme radicale en réaction à la théologie libérale. Là, nous sommes à des milliers de kilomètres des préoccupations de ce fou. Il est impossible de lui attribuer ce qualificatif !

Difficile donc de résumer Anders B. par l’expression « chrétien fondamentaliste ». La réalité est plus complexe qu’elle n’y paraît. Le tueur d’Oslo était aussi franc-maçon, militant d’extrême-droite, fasciné par le cinéma gore. La personnalité troublée de Brevik doit être analysée sous ces différents angles. Son appartenance religieuse ne peut en rien expliquer le massacre perpétré sur l’île Uteoya.

Crédit photo: lejdd.fr

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Notre culture est accro au porno

Même si cette infographie est en anglais et liée au contexte américain, je la trouve totalement pertinente pour le contexte européen aussi.

MA: Tim CHester, Ed Stetzer

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