Amazon lance le Kindle en France !

Après des années d’attente, Amazon lance enfin le célèbre Kindle (ˈkin.dəl) en France !

Proposée à 99,00€, la célèbre liseuse du groupe Amazon permet de réunir sur une seule tablette tous vos livres numériques (actuellement 35 000 livres en français et plus de 825 000 en anglais), ainsi que vos journaux préférés comme Le Monde, Les Echos, Le Figaro, Libération ou Aujourd’hui en France/Le Parisien.

Bien que moins cher aux Etats-Unis (environ 75€), on a droit à un eBook reader basique équipé du WiFi pour télécharger directement les bouquins.

Voici les informations techniques :
- Écran doté de la technologie E Ink la plus avancée : se lit comme un livre papier
- Sans reflets, même en plein soleil
- Emportez votre bibliothèque avec vous : peut contenir jusqu’à 1 400 ebooks
- Téléchargez des livres, des magazines et des journaux via un réseau sans fil et en moins de 60 secondes grâce au Wi-Fi intégré
- Plus léger qu’un livre de poche, 170g seulement
- Autonomie de la batterie : jusqu’à 1 mois

Pour les accrocs de la lecture, c’est la technologie à tester !

Si quelques uns l’ont déjà testé, merci de laisser un commentaire !

HT: Presse-Citron

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HT: Sébastien Fath

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Steve Jobs est mort

« Personne ne veut mourir. Même les personnes qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Cependant, la mort est notre destination commune. Personne n’y a jamais échappé. »

« Me rappeler que je serai bientôt mort est l’outil le plus important que j’ai rencontré pour m’aider à faire les choix importants dans la vie. »

« Se rappeler que vous êtes entrain de mourir est la meilleure façon que je connaisse d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. »

« La mort… est l’agent du changement de la vie. »

—Steve Jobs, Commencement Address at Stanford University (June 12, 2005)

« Steve Jobs était un génie. Créé à l’image de Dieu, il était un prodigieux exemple de la grâce commune dans son esthétisme, sa créativité et sa productivité.

Et nous pouvons seulement espérer que dans ses derniers jours, ce réceptacle de cette grâce commune a trouvé la paix avec Dieu en Jésus-Christ. »

Justin Taylor

« Le nombre de nos années s’élève à soixante-dix ans
Et, si nous sommes vigoureux, à quatre-vingts ans ;
Et leur agitation n’est que peine et misère,
Car cela passe vite, et nous nous envolons.
Qui reconnaît la force de ta colère
Et ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous ainsi à compter nos jours,
Afin que nous conduisions notre cœur avec sagesse. »

—La Bible, Psaume 90,10-12

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La saga de la rentrée: Craig à Oxford

Parodiant les slogans publicitaires athées de 2008, les organisateurs de la conférence du philosophe chrétien William Lane Craig ont affiché sur les bus anglais de Oxford le slogan : « il n’y a probablement pas de Dawkins, ne vous inquiétez pas et appréciez la conférence du 25 octobre au Sheldonian Theatre. »

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Chrétien au 21e siècle, un suicide intellectuel ? (7)

Alvin Plantinga est un philosophe analytique américain, professeur émérite de l’Université de Notre-Dame (titulaire de la chaire John A. O’Brien). Connu pour ses travaux dans les domaines de la philosophie de la religion, de l’épistémologie, de la métaphysique et de l’apologétique chrétienne, il est l’auteur de plusieurs articles publiés dans revues spécialisées (Journal of Philosophical Research, Journal of Philosophy, Philosophical Studies) ainsi que de plusieurs ouvrages, dont The nature of necessity (Oxford University Press, 1974) et Warranted Christian Belief (Oxford University Press, 2000).

Question 1 : Alvin Plantinga, diriez-vous que vous avez commis un suicide intellectuel quand vous êtes devenu chrétien ?
Absolument pas. La foi chrétienne est parfaitement cohérente, et les arguments avancés par ceux qui pensent le contraire sont extrêmement faibles.

Question 2 : Quelles questions vous ont particulièrement touché dans votre cheminement ? Comment en êtes-vous venu à accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel ? Y a-t-il eu des arguments qui ont joué un rôle particulier dans votre conversion ?
Les arguments n’ont pas vraiment joué un rôle particulier, si ce n’est en tant que réponses à des arguments censés miner la foi chrétienne. Dans mon cas, ce fut davantage une question d’expérience que d’argument. En ce sens ma foi est semblable à la croyance dans le passé, dans l’existence d’autres esprits, et dans un monde extérieur.

Question 3 : Avez-vous l’impression, ou avez-vous eu l’impression que votre foi entrait en conflit avec vos études, votre domaine de recherche ?
Non, il n’y a pas conflit entre mes domaines de recherche (métaphysique, épistémologie, philosophie de la religion, religion et science) et ma foi chrétienne. Ce serait même plutôt le contraire : bien que ma foi ne soit pas fondée sur des arguments, il existe de solides arguments en faveur du théisme dans la métaphysique, et de bons arguments contre le naturalisme dans l’épistémologie.

Question 4 : Quel message aimeriez-vous adresser aux français(es) qui lisent cette interview ?
Je pense que mon message principal serait que les affirmations selon lesquelles la foi chrétienne serait en train de s’effacer au profit de la science moderne sont largement exagérées. Il n’y a rien dans la science contemporaine qui s’oppose à la foi chrétienne. Par exemple, la théorie actuelle de l’évolution est entièrement compatible avec la foi chrétienne ; l’évolution « aveugle » ne l’est pas, mais cette notion ne fait pas partie de la théorie en tant que telle : c’est un ajout métaphysique ou théologique. Je dirais également que certains livres des soi-disants « nouveaux athées » sont, s’ils sont lus comme étant des raisons de rejetter la foi en Dieu, extraordinairement faibles. C’est particulièrement le cas de Pour en finir avec Dieu de Richard Dawkins, dont l’argumentation est, au mieux, prétentieuse et naïve.

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Charles-Eric de Saint Germain, professeur de Philosophie en classes préparatoires, Ancien élève de l’ENS, Agrégé et docteur en Philosophie, auteur de plusieurs ouvrages dont « L’avènement de la Vérité » (L’Harmattan) ; « Raison et Système chez Hegel » (L’Harmattan) ; « Un évangélique parle aux catholiques », (F-X. de Guibert)

Question 1 : Charles-Eric de Saint Germain, diriez-vous que vous avez commis un suicide intellectuel quand vous êtes devenu chrétien ?
Non, absolument pas. J’ai même plutôt l’impression contraire. Mes études philosophiques m’ont renforcé dans ma foi, surtout à travers la lecture de penseurs comme Augustin, Pascal, Hegel, Kierkegaard ou Lévinas. Découvrir que les plus grands penseurs philosophiques étaient tous sinon explicitement chrétiens (ou juif pour Lévinas), comme ceux que je cite, du moins croyants (on peut aussi citer Descartes, Malebranche, Leibniz, Kant, Blondel, Bergson, M. Henry, etc…), ne pouvait être pour moi qu’une profonde source de stimulation. Je dirai même que ces penseurs m’ont conduit sur la route du Christ, préparant le terrain de ma conversion et de ma nouvelle naissance. A côté de ces géants de la pensée, les penseurs officiellement athées sont, il faut bien le reconnaître, des « petits » et de bien piètres penseurs… sauf peut être Marx ou Nietzsche !

Question 2 : Quelles questions vous ont particulièrement touché dans votre cheminement ? Comment en êtes-vous venu à accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel ? Y a-t-il eu des arguments qui ont joué un rôle particulier dans votre conversion ?
La question décisive a toujours été pour moi celle de la Vérité. « Qu’est-ce que la vérité ? » est une question qui m’a toujours animé intérieurement. Ma conversion à Jésus Christ (je dois dire que j’ai toujours plus ou moins cru en Dieu) est venue au terme de cette recherche d’abord philosophique : la foi chrétienne s’est imposée à moi comme une sorte d’évidence. Le paradoxe est que le penseur qui a le plus contribué à me conduire au Christ (Hegel) est aussi le penseur dont je me suis le plus éloigné après ma conversion, ayant pris conscience qu’il y avait une dimension « gnostique » dans sa théologie spéculative. Mais je lui suis gré de m’avoir intellectuellement convaincu de la grandeur intellectuelle du christianisme (Hegel est le plus grand philosophe, et un luthérien convaincu) avant que je ne rencontre Jésus de manière plus personnelle. C’est suite à une expérience d’effusion de l’Esprit Saint, à l’occasion d’un film sur la vie de Jésus, que je suis devenu chrétien.

Question 3 : A quelles questions êtes-vous le plus souvent confronté dans le cadre de votre travail ?
Quand j’aborde des questions en rapport à la religion, je suis frappé par le fait que les jeunes d’aujourd’hui sont totalement incultes en matière de foi. Ils ne sont pas hostiles à la foi chrétienne, mais plutôt indifférents. Bref, c’est un peu le règne du « relativisme » tout puissant. Les questions qui reviennent le plus souvent, et font le plus douter les jeunes de l’existence de Dieu, sont celles liées au mystère du mal, aux guerres de religion, au passé de l’Eglise (souvent carricaturé). Il y a aussi beaucoup de questions morales, relatives à l’avortement, à l’euthanasie, à l’homosexualité, etc… J’essaye d’avoir un discours clair sur ces sujets, qui promeut une culture de vie, mais mes propos sur l’homosexualité (je montre surtout pourquoi je suis contre l’adoption d’enfants par des parents homosexuels) suscitent souvent des incompréhensions, à cause de la culture ambiante dans laquelle ils baignent.

Question 4 : Avez-vous l’impression, ou avez-vous eu l’impression que votre foi entrait en conflit avec vos études, votre domaine de recherche ?
Je pense avoir déjà répondu à cette question en 1. J’irai même plus loin : la philosophie m’a permis de comprendre les limites de la rationalité scientifique et du scientisme en général. Beaucoup de scientifiques, qui peuvent avoir l’impression d’un conflit entre Science et Foi, seraient étonnés de découvrir que ce conflit n’a pas lieu d’être dès lors que l’on prend conscience des limites de la rationalité scientifique et des présupposés méthodologiques de la science. Celle-ci ne peut, par définition, qu’être méthodologiquement athée, puisqu’elle ne peut valider qu’une explication mécaniste et matérialiste. Mais il ne faut pas oublier que la science ne travaille que sur des « modèles », et que ces modèles sont constitués par une abstraction à l’égard de tout ce qui n’est pas « objectivable » dans le réel. La dimension ontologique du réel échappe totalement à la science, et c’est la raison pour laquelle Descartes a pu développer une conception purement mécaniste de la physique et du vivant alors même qu’il était convaincu de l’existence de la finalité ! Mais il savait que celle-ci ne peut être prise en compte par la science de par ses présupposés méthodologiques…

C’est seulement le divorce entre Science et Philosophie qui génère le sentiment d’un conflit possible entre Science et Foi… qui n’a pas lieu d’être dès lors que l’on ramène la science à ce qu’elle est : une explication très partielle du réel, qui se constitue à partir d’une abstraction à l’égard de cette même réalité. Par contre, je reste réservé à l’égard d’une interprétation « littérale » de la Genèse, qui est pour moi un récit poétique, et non une description scientifique de la création du monde. Mais j’accorde une grande importance à ce récit, qui me semble livrer des vérités « essentielles » sur la nature de l’homme, sur sa relation à Dieu, sur le rapport de l’homme à la femme et son rapport à la création.

Question 4 : Quel message aimeriez-vous adresser aux français(es) qui lisent cette interview ?
N’ayez pas peur d’être chrétien. La « raison » est de votre côté ! C’est du côté des adversaires du christianisme que l’on rencontre, en réalité, la plus grande faiblesse intellectuelle. Plus on élève intellectuellement le niveau de ses études, plus on rencontre de gens chrétiens. C’est tout sauf un hasard…

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Gleeden, Les Inrocks et NotreEglise.com

Crédits photo: La publicité pour Gleeden, site de rencontre pour personnes mariées

Par des formules chocs : « Tout le monde peut se tromper. Surtout maintenant », « C’est parfois en restant fidèle qu’on se trompe le plus » et « Par principe, nous ne proposons pas de carte de fidélité », le site de rencontre en ligne Gleeden encourage sans embarras les relations extra-conjugales.

Nos amis de NotreEglise.com ont réagi à la campagne publicitaire « pro-adultère » du site de rencontre.

A la suite de cette réaction, les Inrocks ont contacté l’auteur de l’article, Myriam, pour qu’elle donne son point de vue sur la campagne d’affichage :

« Ce qui me choque le plus, c’est l’existence d’un tel site, le fait que des personnes puissent s’investir dans de tels projets et les promouvoir de loin ou de près, ou plus exactement l’espèce de confiance qui se dégage du slogan avec le jeu de mots sur la fidélité, explique Myriam, jeune blogueuse chrétienne. C’est le reflet de toute notre société qui prône la satisfaction de tous les désirs et passions sans les passer au crible de la raison… Même engagés, on est tous tentés de se faire plaisir avec un autre ou une autre, mais justement, est-ce vraiment le plaisir spontané qui doit nous guider ? Je crois en la faculté de l’homme à tenir une promesse, même si dans l’immédiat, cela va parfois à l’encontre de ses désirs. »

Et vous, que pensez-vous de cette campagne d’affichage ?

Lire l’article en entier.

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Une distinction utile entre la religion et l’évangile

Le prédicateur anglais Dr. Martin Lloyd Jones fait une distinction utile entre la religion et la bonne nouvelle de l’évangile. Pour lui, l’évangile est une bonne nouvelle. Contrairement à la religion, ce n’est pas des conseils. Les conseils sont des suggestions sur un événement (ou une réalité) qui n’est pas accompli mais qu’on peut changer. En revanche, une nouvelle est un rapport sur ce qui s’est déjà passé, sur lequel on ne peut rien changer parce que c’est accompli pour nous. La seule chose que l’on puisse faire, c’est répondre à cette nouvelle.

Je pense que cette distinction est absolument cruciale. Et voici la manière dont Lloyd Jones l’illustre :

Un roi part en guerre pour défendre son territoire. Si le roi défait l’armée adverse, il envoie des messagers pour annoncer la bonne nouvelle dans les villes et les villages. A travers tout le pays, la bonne nouvelle se répand joyeusement : c’est fini, la bataille est gagnée !

Mais, si le roi perd le combat, il envoie en urgence ses généraux dans les villes et les villages pour préparer le peuple à se battre. La bataille du roi a été perdue. Maintenant, le peuple va devoir lui-même combattre pour sauver sa vie.

Lloyd Jones déclare ensuite que toutes les religions envoient des généraux. Toutes les autres religions enseignent que si on veut être sauvé, on doit se battre pour sa vie. Toutes les autres religions promettent salut, nirvana, bénédictions ou illumination dans la mesure où l’on croit, obéit et accomplit les rites, respecte les règles, la méthodologie ou les traditions de cette religion. Mais ce n’est pas l’évangile.

L’évangile est une bonne nouvelle. C’est la bonne nouvelle que la victoire est déjà là ! Le roi a déjà gagné la guerre pour son peuple. Bien qu’il n’ait pas levé le petit doigt pour vaincre l’ennemi, le peuple récolte la récompense du courage, du risque et de l’habilité du roi.

L’évangile, ce n’est pas des conseils mais une nouvelle. Ce n’est pas des conseils : « 10 règles à respecter pour aller au ciel » ou « 5 traditions à mettre en pratique pour obtenir des bénédictions » mais c’est l’annonce de la victoire du roi Jésus qu’on peut recevoir, croire et célébrer ! Jésus est mort sur une croix à notre place pour détruire ce qui nous tenait loin de Dieu, notre ennemi, le péché afin que nous puissions jouir d’une relation intime, profonde et éternelle avec lui.

C’est l’évangile !

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« Evangélique » ou « évangéliste » ?

Voici une petite piqure de rappel pour nos amis journalistes francophones :

« L’adjectif « évangélique » se réfère à l’Évangile. Il désigne certaines Églises (et chrétiens) rattachés au protestantisme. Ce terme, longtemps considéré comme synonyme de « protestant », identifie aujourd’hui un courant particulier du protestantisme. Il ne faut pas confondre « évangélique » et « évangéliste ». Ce dernier vocable désigne les auteurs des quatre Évangiles. Il qualifie également une
personne exerçant un ministère de prédication principalement orienté vers les non-croyants. »

Pour en savoir plus sur les évangéliques, vous pouvez télécharger le lexique très bien rédigé ici. Pour les plus motivés, l’ouvrage du sociologue et historien des religions Sébastien Fath Du Ghetto au Réseau est un must-read.

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Pour ceux qui ont dû mal le lundi matin …

NB: Il s’agit d’un réveil matin original. Une fois réveillé par la sonnerie, il faut secouer le smartphone de toutes ses forces (sans le lâcher) pour remplir la jauge. Dès que la jauge est remplie, la sonnerie s’arrête et, normalement, on est bien réveillé !

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