Archives du tag : Dieu

Pourquoi Dieu a-t-il mis un arbre dans la jardin d’Eden qui a fait chuter Adam et Eve ?

par

CP: Tree of Light par JoePhilipson

« Le SEIGNEUR Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. Le SEIGNEUR Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

La Bible, Genèse, 2, 15-17

Beaucoup de personnes se demandent : finalement si Dieu savait que l’homme et la femme allaient manger de l’arbre interdit, pourquoi l’a-t-il placé dans ce jardin d’Eden ?

Voici la réponse de Tim Keller donnée dans un entretien :

« Ce qui est intéressant au sujet de l’arbre, c’est qu’il n’y a pas de raison particulière de l’interdire, n’est-ce pas ? (Dieu) dit : « Tu peux manger tous les arbres du jardin sauf un. » Et il ne leur dit pas pourquoi.

Il était très difficile de faire obéir mon deuxième enfant de 10 ans. Je lui disais : « Obéis moi. Je suis ton père, je t’ai dit de faire ça, fais-le parce que je te dis de le faire. » Voilà ce qu’il répondait : « Papa, je serais heureux d’obéir si tu pouvais juste m’expliquer la raison. Dis-moi juste en quoi ça m’aide, ou les humaines ou peu importe… »

Et je lui disais : « Si tu m’obéis seulement si je te l’explique, alors tu ne m’obéis pas, tu es juste d’accord avec moi. Je veux que tu obéisses parce que j’ai quarante cinq ans et que tu as dix ans. J’en sais un peu plus que toi sur la vie, et je n’ai pas à t’expliquer ça parce que je ne pourrais pas entrer dans ton cerveau de dix ans. »

Donc Dieu dit : « Ne mange pas de l’arbre » et ne donne aucune explication. Voici le but : « je veux que tu obéisses parce que tu m’aimes. Juste parce que je suis Dieu et que tu ne l’es pas. Je veux que tu fasses quelque chose non parce que cela te profite, non parce que tu connais la raison, mais juste parce que je suis Seigneur et Sauveur et tu ne l’es pas. Fais-le juste parce que tu m’aimes moi seul. » Et ils ne l’ont pas fait… »

HT : What You Think Matters

Lire aussi :

Steve Jobs est mort

par

« Personne ne veut mourir. Même les personnes qui veulent aller au paradis ne veulent pas mourir pour y aller. Cependant, la mort est notre destination commune. Personne n’y a jamais échappé. »

« Me rappeler que je serai bientôt mort est l’outil le plus important que j’ai rencontré pour m’aider à faire les choix importants dans la vie. »

« Se rappeler que vous êtes entrain de mourir est la meilleure façon que je connaisse d’éviter le piège de penser que vous avez quelque chose à perdre. »

« La mort… est l’agent du changement de la vie. »

—Steve Jobs, Commencement Address at Stanford University (June 12, 2005)

« Steve Jobs était un génie. Créé à l’image de Dieu, il était un prodigieux exemple de la grâce commune dans son esthétisme, sa créativité et sa productivité.

Et nous pouvons seulement espérer que dans ses derniers jours, ce réceptacle de cette grâce commune a trouvé la paix avec Dieu en Jésus-Christ. »

Justin Taylor

« Le nombre de nos années s’élève à soixante-dix ans
Et, si nous sommes vigoureux, à quatre-vingts ans ;
Et leur agitation n’est que peine et misère,
Car cela passe vite, et nous nous envolons.
Qui reconnaît la force de ta colère
Et ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous ainsi à compter nos jours,
Afin que nous conduisions notre cœur avec sagesse. »

—La Bible, Psaume 90,10-12

Lire aussi :

La prière : illusion psychique ? (3)

par

La prière n’est pas quelque chose de réel. C’est un phénomène purement psychique … C’est toi qui l’imagines, en réalité, tu parles à un mur, dans le vide !

Durant l’été 2011, RDC s’interroge sur la prière. Est-ce simplement de l’autosuggestion ? Est-ce une réponse conditionnée ? Est-ce une illusion infantile ?

C’est le dernier article de la série. Vous pouvez retrouver les deux premiers en cliquant sur les liens suivants : 1 et 2.

La prière : une illusion infantile ?

La troisième objection à la prière trouve son origine dans la psychanalyse freudienne. Elle se détache du matérialisme ambiant du XXe siècle par son insistance sur l’introspection et d’autres facettes de l’âme humaine. La psychanalyse soutient que la prière naît du besoin d’entrer en relation avec le père idéal. Elle n’est qu’une illusion; fruit de ce besoin. Les croyances religieuses sont seulement la réalisation des désirs intérieurs.

Les incohérences freudiennes

Si l’hypothèse de Freud est vraie, quelles sont les conséquences ?

Le psychiatre Pablo Martinez démontre les incohérences de la théorie freudienne. Si la foi en Dieu n’est qu’un reste infantile; une parcelle de la personnalité qui n’a pas mûri suffisamment chez l’adulte nous constaterions par déduction logique les phénomènes suivants :

A. Aucune personne émotionnellement mûre ne croirait en Dieu.

B. Toute personne au psychique immature croirait en Dieu.

C. Au fur et à mesure qu’une personne mûrirait psychologiquement, elle passerait d’une étape religieuse à une étape athée.

D. L’enfant qui a déjà l’image d’un père ne devrait pas être religieux parce qu’il n’a pas besoin de substituts.

Telles seraient les conséquences logiques de l’hypothèse de Freud. Pourtant, nous savons qu’aucune de ces affirmations n’est vraie. Au contraire, nous voyons fréquemment ceci :

A. Beaucoup de personnes au psychique stable; en pleine maturité émotionnelle; professent leur foi en Dieu.

B. Beaucoup de personnes présentant clairement des symptômes d’immaturité et d’instabilité psychiqe sont agnostiques ou athées.

C. La croissance psychologique d’une personne s’accompagne souvent d’une foi croissante ou pour le moins d’une grande ouverture aux réalités spirituelles.

D. Les enfants sont, en général, très religieux. Même avec un père aimant et proche, beaucoup d’enfants sont très croyants.

Il continue en citant Staline et Rousseau comme exemple de personnes se disant ouvertement athée et présentant des symptômes de déséquilibre psychique notoire.

L’ironie freudienne

Il est étonnant de constater qu’une grande partie du système freudien emprunte ses idées à la mythologie et à la pensée religieuse. Ses théories représentent toute une théologie. La plupart de ses concepts de base ne dérivent pas d’expériences objectives et d’évidences cliniques, mais sont principalement une spéculation idéologique. Ce que Freud critique ! L’arroseur est arrosé. Il ne reste plus qu’à éteindre la lumière.

La prière est-elle une illusion psychique ? La psychanalyse est dans l’impossibilité de trancher. Laissons le mot de la fin au spécialiste: « Nous acceptons le fait que les théories de la psychanalyse orthodoxe aient des choses importantes à nous apprendre en ce qui concerne les motifs pour lesquels l’homme croit en Dieu. Mais il ne peut jamais nier ou confirmer la réalité de Dieu ou la validité de la foi (…) Que la foi chrétienne soit vraie ou non se décide en dernier lieu à la lumière des évidences historiques et non sur la base d’origine refoulées. Jésus a existé il y a deux mille ans et il est ressuscité des morts après avoir été crucifié. Cette information est vraie indépendamment de la psycho-dynamique de celui qui la croit ou la refuse. » 1


1- Pablo Martinez; Redécouvrir la prière, p.207

Lire aussi :

Nécrologies, théologie protestante et Dieu

par

Deux théologiens protestants sont décédés cette année : l’auteur évangélique prolifique de renom John Stott et le professeur de l’université de Harvard Gordon Kaufman.

Tandis que Stott est resté attaché à la vision biblique de Dieu, Kaufman a redéfini Dieu en termes naturalistes. Pour ce dernier, Dieu est seulement un symbole.

Albert Mohler réfléchit sur la juxtaposition des deux nécrologies rédigées dans le journal The Christian Century.

Il écrit dans sa conclusion :

« Gordon Kaufman et John Stott représentent les alternatives saisissantes auxquelles font face les théologiens chrétiens de nos jours. Soit, nous ferons nôtre la théologie établie d’après la connaissance du Dieu qui se dévoile dans la Bible; soit, nous verrons la théologie comme un projet à développer par l’imagination humaine. Nous choisirons entre l’affirmation du Dieu Trinitaire de la Bible et l’affirmation que Dieu est simplement un symbole.

En d’autres termes, les nécrologies de Gordon Kaufman et John Stott représentent plus qu’une note de bas de page dans l’histoire chrétienne. Ces hommes représentaient deux compréhensions très différentes et irréconciliables de Dieu, de la théologie et de la foi chrétienne.

Leurs nécrologies ont pu être publiées côte-à-côte, mais à vrai dire Gordon Kaufman et John Stott n’étaient pas à la même page. »

Lire l’article en anglais.

Lire aussi dans le Figaro: Décès du théologien anglican John Stott.

Lire aussi :

Pas de verset avec la mention « Trinité » – et c’est une bonne chose !

par

Fred Sanders, auteur d’un ouvrage en anglais sur la Trinité, écrit :

La Trinité est une doctrine biblique, mais admettons-le, il y a quelque chose d’embêtant : il est difficile de mettre le doigt sur un verset qui établit toute la doctrine.

La Bible présente les éléments de la doctrine en plusieurs passages, bien sûr : il y a un seul Dieu, le Père est Dieu, Le Fils est Dieu et le Saint Esprit est Dieu. Nous pouvons aussi dire assez facilement que le Père, le Fils et le Saint Esprit sont distincts, et, ne sont pas juste trois noms d’une même personne. Si vous tenez tous ces clairs enseignements bibliques dans votre esprit en même temps et pensez à eux ensemble, la doctrine de la Trinité est inévitable. La Trinité est une doctrine biblique et tous les ingrédients nous sont donnés. Ajoutez juste un peu de pensée et vous avez la doctrine classique.

Comme la plupart des évangéliques, toutefois, je préférerai avoir une doctrine clairement et de manière concise établit à un seul endroit. J’aime mes doctrines tailles « verset ». Je souhaite des fois qu’il y ait un verset affirmant : « Dieu est un être en trois personne, Père, Fils et Saint Esprit. » La doctrine de la Trinité, toutefois, n’est pas simplement de la taille d’un verset. Des fois, cela paraît être un désavantage mais en fait c’est un avantage.La doctrine de la Trinité est une doctrine massive, compréhensive, taille « Bible » qui sert le développement de nos esprits en tant que lecteurs de la Bible. Dans les Ecritures, Dieu dirige son peuple vers la compréhension de qui il est vraiment : Père, Fils et Saint Esprit.

Après avoir établit bibliquement la doctrine, il conclut : « La Trinité est une doctrine biblique, par conséquent, dans un sens spécial : pas dans un seul verset mais en tant que clé du livre entier. »

Vous pouvez trouver l’article en entier ici.

Lire aussi :

La prière : illusion psychique ? (2)

par

La prière n’est pas quelque chose de réel. C’est un phénomène purement psychique … C’est toi qui l’imagines, en réalité, tu parles à un mur, dans le vide !

Durant l’été 2011, RDC s’interroge sur la prière. Est-ce simplement de l’autosuggestion ? Est-ce une réponse conditionnée ? Est-ce une illusion infantile ?

La prière est-elle une réponse conditionnée ? Cette objection vient d’une école de psychologie structurée, le comportementalisme.1

Définition du comportementalisme

Selon cette école, la foi et la prière ne sont rien de plus que la mise en marche de certaines zones du cerveau équipées biologiquement pour exercer des fonctions supérieures.

La pensée religieuse, comme la joie, l’agressivité ou la peur, n’est qu’une fonction du cerveau. Ces fonctions cérébrales sont mises en marche par la présence de certains stimulants, dans ce cas de type religieux, qui produisent une série de réactions biochimiques. Si tu pries, c’est parce que ton cerveau te le commande.

3 points pour résumer le comportementalisme

1- Déterminisme extrême : nous sommes le produit de notre conditionnement génétique et des facteurs environnants. Ces stimulants, internes et externes, déterminent le comportement en provoquant des réactions invariables et prédéterminées. Ce sont les réflexes conditionnés.

2- Matérialisme : l’homme est simplement un animal plus évolué. En quelque sorte, un singe habillé.

3- Aucune métaphysique : l’introspection et les phénomènes qui s’y rapportent sont proscrits.

La prière = pulsion religieuse de l’animal le plus développé

La prière ne serait que l’expression élaborée d’un instinct sophistiqué. Elle n’est qu’une émotion très complexe qui aurait été perfectionnée.
La prière serait, d’une part, instinctive et, d’autre part, perfectionnée par les hommes.

Confusion entre le pourquoi et le comment

Comment répondre à ce point de vue ? Pablo Martinez illustre sa réponse de la façon suivante : quand un jeune homme est amoureux, une série de changements biochimiques se produisent dans son cerveau. L’adrénaline augmente des endorphines se libèrent etc. … Une analyse appropriée effectuée en laboratoire nous fournirait des preuves expérimentales évidentes de ces changements. Mais personne n’oserait dire que cet homme est amoureux parce que ces endorphines ont augmenté ! Le processus neurobiologiques n’enlèvent rien à la réalité de son amour et ne peuvent nier ou affirmer qu’il est amoureux. Encore moins, nous parlent-ils de l’existence ou de la valeur de sa fiancée !

Pourquoi ?

La description expérimentale d’un phénomène ne peut pas nier ce phénomène ni prouver quoi que ce soit quant à sa véracité. Elle décrit simplement un mécanisme. Mais les mécanismes ne révèlent jamais le « pourquoi » mais simplement le « comment ».

De même, on ne peut pas réduire la prière à un simple échange moléculaire. Certes, c’est cela mais pas seulement.
La prière peut être apprise et perfectionnée mais elle n’est pas que cela.
La science ne peut pas affirmer des choses sur le plan métaphysiques. Tout simplement, parce qu’elle traite de la physique et non de ce qui est au-delà (méta-) physique.

Conclusion : la prière n’est pas une simple réponse conditionnée

Dire que la prière n’est que le produit d’un instinct perfectionné porte un nom. C’est le réductionnisme. Et c’est une croyance puisque cela ne peut pas être démontré.
La science et la psychologie comportementaliste peuvent nous informer sur le comment mais elles ne sauraient disqualifiés le pourquoi.


1- D’après Pablo Martinez, Redécouvrir la prière, p. 197

Lire aussi :

Citation du dimanche: Soren Kierkegaard sur les objections à la foi

par

Les hommes essayent de se persuader que les objections au Christianisme proviennent du doute. Les objections aux Christianisme proviennent de l’insubordination, la détestation de l’obéissance, la rébellion contre toute forme d’autorité. En conséquence, les hommes ont jusqu’ici brassé du vent en luttant contre les objections parce qu’ils se sont battus intellectuellement avec le doute au lieu de se battre moralement contre la rébellion.

Soren Kierkegaard, traduction libre.

Lire aussi :

La prière : illusion psychique ? (1)

par

La prière n’est pas quelque chose de réel. C’est un phénomène purement psychique … C’est toi qui l’imagines, en réalité, tu parles à un mur, dans le vide !
Durant l’été 2011, RDC s’interroge sur la prière. Est-ce simplement de l’autosuggestion ? Est-ce une réponse conditionnée ? Est-ce une illusion infantile ?

Pour beaucoup, la religion en général et la prière en particulier sont simplement de l’autosuggestion. On se convainc que Dieu existe. On s’auto-persuade qu’il répond à nos prières. Mais on n’a aucune preuve qu’il existe en réalité. Aucune preuve que quelqu’un nous écoute là-haut !

Définition de l’autosuggestion

L’autosuggestion se définit simplement comme la persuasion que l’on exerce sur soi-même, consciemment ou non, sous l’influence d’une idée ou d’un désir insistant.1
Selon un psychologue, quand l’esprit accepte une idée comme vraie, si cette idée est rationnelle, elle tend à devenir réelle au moyen de processus inconscients.2
C’est l’effet placebo !

Le but de la suggestion

Le but de la suggestion, c’est toujours l’évasion. On cherche à échapper à une dure réalité. Comme l’écrivait Karl Marx, la religion est l’opium du peuple. Elle atténue les douleurs existentielles. La prière est l’accessoire parfait pour obtenir ces effets.

Cependant, le christianisme n’a rien d’un pétard pour calmer les bobos de la vie. Dans la Bible, être chrétien, c’est suivre Christ. C’est lui obéir, soumettre sa vie à la sienne. Les premiers disciples décrivent la vie chrétienne comme un chemin de croix (Matthieu 10.38, Marc 8.34, Luc 9.23, Luc 14.27). La croix n’est pas un bijou porté autour du cou. C’est un instrument de torture et de mort.

Les chrétiens du 1e siècle ont payé cher leur évasion. Pas de Club Med, pas de soirées cotillons et champagne à Ibiza mais « [ils] subirent les moqueries et le fouet, les chaines et la prison ; ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités » (Hébreux 11.36-37)

Belle évasion en effet ! Quel paradis ! Ça fait rêver !

Une escroquerie, pas une évasion

La foi chrétienne n’est pas une évasion agréable à moins d’être masochistes. Elle ne semble pas correspondre à un désir de fuite. Plutôt, si la foi chrétienne était fausse, ce serait une escroquerie. Pas une évasion.

Certes, la foi peut procurer un apaisement profond qui découle de la connaissance de réalités glorieuses. Mais elle ne se présente pas comme un chemin de rêves et de bien-être personnel. Mieux vaut faire du yoga californien ou suivre la méthode Coué : « je vais bien, tout va bien ! ». Mais ce n’est pas l’expérience des premiers chrétiens !

Chrétiens = hystériques ?

D’après les psychologues et psychiatres, la personne, objet de la suggestion, présente une personnalité caractéristique. On observe l’autosuggestion généralement chez des personnes ayant des traits de personnalité hystériques. Elle est dominée par le besoin compulsif de plaire aux autres et se manifeste par une activité incessante, la tendance à dramatiser et à exagérer, la nécessité de séduire et de conquérir, que ce soit au niveau social ou sexuel, et une dépendance immature et peu réaliste aux autres personnes. L’hystérique, par ses comédies, ses mensonges et ses fabulations, ne cesse de falsifier ses relations avec autrui ; il s’offre toujours en spectacle puisque son existence est, à ses yeux propres, une série discontinue de scènes et d’aventures imaginaires.3

Soit les chrétiens sont hystériques, soit la foi chrétienne n’est pas une forme d’autosuggestion. Personne n’oserait affirmer que tous les chrétiens sont hystériques. La foi n’est donc pas le résultat d’une autosuggestion.

Un calmant ou un changement de vie ?

L’autosuggestion a plus l’effet d’un calmant que celle d’un changement de vie !

D’après le même psychologue, la suggestion se caractérise par la fugacité de ses effets. Ils ont un caractère transitoire et le problème que l’on prétendait éliminer réapparaît peu après. Cela rappelle l’action d’un calmant. L’action analgésique passée, la douleur réapparait exactement comme elle était auparavant. La suggestion soulage un symptôme mais ne change pas la vie !4

La foi chrétienne révolutionne l’existence ! Les effets de la foi ne sont pas transitoires, ils ont un caractère permanent. Elle produit des changements visibles. Par son Saint Esprit, Dieu nous donne le moyen de traiter non pas des symptômes mais des problèmes profonds.

La prière n’a rien à voir avec l’autosuggestion

Prier, c’est-à-dire parler à Dieu, transforme durablement l’être. Pourquoi ? Parce que Dieu agit dans la personne du chrétien et la transforme radicalement. Contrairement à l’autosuggestion, les effets ne sont pas forcément spectaculaires. Mais les changements sont profonds et durables dans la mesure où Dieu travaille au plus profond de l’âme humaine.

à suivre …


1- http://www.cnrtl.fr/definition/autosuggestion
2- Pablo Martinez, Redécouvrir la prière, p. 193
3- Ibid., p. 194
4- Ibid., p. 196

Lire aussi :

Est-il possible d’être une bonne personne sans Dieu ?

par

Craig Hazen répond à la question dans la conclusion de son article publié dans Biola Magazine :

« La première technique que les nouveaux athées (sic, new atheists) ont adopté pour traiter du problème de l’origine ou fondement de la loi morale est obscure. Les nouveaux athées sont très avides de dire : « Nous n’avons pas besoin de Dieu pour être bon ! » En effet, ils affirment souvent que les athées, agnostiques et sceptiques vivent de façon plus saine leur vie que les chrétiens professants. Mais les théistes ne devraient pas se faire avoir par ceci. Notre réponse doit être : « Bien sûr, vous n’avez pas besoin de Dieu pour être bon – nous n’avons jamais dit cela. » Vous voyez, ce n’est pas la connaissance (épistémologie) de la loi morale qui est un problème – après tout, la Bible enseigne que cette loi morale est écrite dans le coeur de chaque être humain. Plutôt, le problème intimidant pour l’athée est la nature et la source de cette loi morale. Voici quelques questions que vous pouvez poser à Richard Dawkins la prochaine fois que vous vous asseyez à côté de lui dans un bus :

- Si toute chose doit être expliquée par les lois de la physique et de la chimie, aidez-moi à comprendre ce qu’est une valeur morale (a-t-elle un poids, occupe-t-elle un espace, a-t-elle une fréquence ?)

- Comment la matière, l’énergie, le temps et la chance permettent l’émergence de valeurs morales objectives ? Est-ce que le big bang a réellement produit « aimez vos ennemis » ? Si oui, aidez-moi à comprendre.

- Qu’est-ce qui rend vos standards moraux plus qu’une opinion subjective ou qu’une préférence morale ? Qu’est-ce qui les rendent obligatoires ? Pourquoi ne puis-je pas juste les ignorer ? Notre destinée ne sera-t-elle pas la même chose au final ?

Les vieux athées ne veulent pas faire face à ces questions. Par conséquent, ils nient simplement la réalité des valeurs morales. Les nouveaux athées ont enfoncé une porte ouverte. Ne leur rendons pas la vie facile. Posons-leur des questions difficile d’une manière engageante et chaleureuse. »

MA: Stand to Reason

Lire aussi :

Jean 20.17 prouve-t-il que Jésus n’est pas Dieu ?

par

bible

Nous continuons la série sur la divinité de Jésus entamée en avril.

Selon Jean 20.17, « Jésus lui dit (à Marie Madeleine) : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va vers mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. »

Selon les Témoins de Jéhovah (TJ) et autres disciples d’Arius, seul le Père est Dieu, Jésus n’est pas Dieu. D’ailleurs, il l’affirme : « je montre vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » CQFD.

lire la suite »

Lire aussi :