Un poème d’un jeune américain a fait le buzz sur Internet:
Archives du tag : Jésus
Jésus règne aussi sur facebook !
par Aurélien Lang
Jésus règne aussi en maître sur facebook :
« Jésus est véritablement omniprésent, au point d’attirer des millions d’internautes via le réseau social Facebook.
En effet, d’après les résultats du dernier baromètre hebdomadaire de AllFacebook.com, c’est la page de Jésus qui génère le plus d’interactions, avec près de 3,5 millions d’interactions chaque semaine ! »
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MA: Paul Ohlott
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Anders Behring Breivik était-il chrétien ?
par Aurélien Lang

« Chrétien fondamentaliste » L’expression est revenue plusieurs fois dans les médias. Le terroriste norvégien qui a assassiné froidement 85 personnes en Norvège le vendredi 22 juillet 2011 n’a pas commis ces actes odieux parce qu’il était trop attaché à la Bible mais parce qu’il ne l’était pas du tout !
Abus de langage
Les médias ont sauté trop vite sur le terme. L’usage de cette expression est trompeur. Sans aucune explication, le français moyen comprend que le chrétien fondamentaliste est une espèce de Templiers froid et pervers, qui se sent menacé par l’immigration. Trop vite hélas, Anders B. n’est ni « chrétien », ni « fondamentaliste ».
Un chrétien ?
Premièrement, seul le statut facebook de Breivik était chrétien. Depuis quand définit-on le christianisme par la haine du multiculturalisme, l’appartenance politique d’extrême-droite et la folie meurtrière ? Diriez-vous que Jésus de Nazareth détestait son prochain et encourageait la violence ? C’est tout le contraire ! Il est décrit comme doux et humble de coeur (Matthieu 11.29). La nuit où il est trahi par Judas, Jésus refuse de prendre l’épée pour se battre : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui se serviront de l’épée mourront par l’épée. » (Matthieu 26.51-52) Anders Brevik n’était pas chrétien.
Un fondamentaliste ?
Encore une fois, de quoi parle-ton ? Le sociologue Sébastien Fath définit le fondamentalisme comme une branche issue du protestantisme radicale en réaction à la théologie libérale. Là, nous sommes à des milliers de kilomètres des préoccupations de ce fou. Il est impossible de lui attribuer ce qualificatif !
Difficile donc de résumer Anders B. par l’expression « chrétien fondamentaliste ». La réalité est plus complexe qu’elle n’y paraît. Le tueur d’Oslo était aussi franc-maçon, militant d’extrême-droite, fasciné par le cinéma gore. La personnalité troublée de Brevik doit être analysée sous ces différents angles. Son appartenance religieuse ne peut en rien expliquer le massacre perpétré sur l’île Uteoya.
Crédit photo: lejdd.fr
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Le christianisme est-il dérivé des religions à mystère ?
par Aurélien Lang
Si le christianisme est simplement dérivé de religions païennes que nous savons fausses, alors il est également faux.
Patrick Zukeran décèle 4 problèmes avec cette affirmation. Voici un bref résumé de son article :
1. Le premier est le sophisme composite. Les tenants de cette position regroupe les religions païennes ensemble comme s’il s’agissait d’une seule et même religion comparable au christianisme …
Cependant, quand les mythes sont étudiés séparément, le lecteur sérieux décèle des différences majeures et peu de points communs.
2. Une deuxième problème est celui de la terminologie. Les termes chrétiens sont utilisés pour décrire les croyances païennes, il est ensuite conclu qu’il y a des origines et des significations parallèles. Bien que les termes utilisés sont les mêmes, il y a de grandes différence entre les pratiques et les définitions chrétiennes et païennes.
3. Une troisième erreur concerne la chronologie. Les supporters de la théorie présument faussement que le christianisme a emprunté des idées aux religions à mystère, mais les preuves révèlent que c’est l’inverse.
4. Le christianisme prend sa source dans le judaïsme, non dans la mythologie grecque.
Source: Probe Ministries
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Citation du dimanche : F.F. Bruce sur le « mythe de Christ »
par Aurélien Lang
Si certains se plaisent à élaborer des théories sur un « Christ mythique », ils ne peuvent en tout cas pas le le faire sur la base des preuves historiques. L’historicité du Christ est aussi évidente pour l’historien impartial que celle de Jules César. Ce ne sont certes pas des historiens qui propagent les théories du « Christ-mythe ». »
F.F. Bruce, Les documents du Nouveau Testament, peut-on s’y fier, p. 148
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Comment expliquer le tombeau vide ? Sommaire
par Aurélien Lang

Voici le sommaire de la série d’article sur la résurrection de Jésus de Justin Holcomb.
1- La théorie de la conspiration
2- La mort apparente
3- La mauvaise tombe
4- Le corps déplacé
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Jésus est-il vraiment mort sur une croix ?
par Aurélien Lang

Le Coran affirme que Jésus n’est pas mort sur une croix, quelqu’un a pris sa place (Sourate 4.157-158) :
et à cause leur parole : “Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah”… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant ! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué. Mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage. »
Pour l’Islam, ce n’est pas Jésus qui est mort sur la croix mais un imposteur. Le Coran affirme clairement que Jésus n’est pas mort par crucifixion. Il y a donc conflit entre le christianisme qui affirme que Jésus est mort sur la croix pour le pardon des péchés (Matt 26:28, 1 Corinthiens 1.18).
Jésus est-il vraiment mort sur la croix ?
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Assassiné parce qu’il se disait Dieu
par Aurélien Lang
Golgotha
Dans l’évangile selon Jean 19.7, on peut lire :
Les Juifs lui répondirent: Nous avons une loi; et, selon notre loi, il doit mourir, parce qu’il s’est fait Fils de Dieu.
Le motif de condamnation de Jésus est stupéfiant ! Selon les Juifs de son époque, Jésus s’est fait Fils de Dieu, autrement dit, il blasphémait. Le blasphème était l’un des crimes les plus graves. Selon la loi juive, il était puni de mort. Selon Lévitique 24.16 :
Celui qui blasphémera le nom de l’Éternel sera puni de mort: toute l’assemblée le lapidera. Qu’il soit étranger ou indigène, il mourra, pour avoir blasphémé le nom de Dieu.
Les Juifs de l’époque comprenait très bien l’implication des paroles de Jésus. Plusieurs fois, ils tentent de le lapider (Jean 8.59, 10.32). Pourquoi ? Parce que Jésus se prenait pour Dieu. Ce n’était pas une manipulation du peuple Juif pour faire tuer ce « trouble-fête ». Ils avaient très bien saisi les paroles de Jésus, contrairement aux témoins de Jéhovah et aux ariens de tout bord :
A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu (Jean 5.18)
Comme disait C.S. Lewis, Jésus est « l’intrus transcendant ». Vous ne pouvez pas le caser dans la boîte créature mi-Dieu mi-hommes, ni maître de sagesse. Car soit Jésus est fou, soit il ment sur son identité, soit il est vraiment ce qu’il dit être : Dieu qui s’est fait chair (Jean 1.14, 18).
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Paul, fondateur du Christianisme ?
par Aurélien Lang
J’attire votre attention sur un excellent article de Nicolas Farelly sur la naissance du Christianisme dans une perspective protestante évangélique. Pour les biblistes de cette mouvance, Paul n’est pas le fondateur du Christianisme à proprement parlé. Ils recadrent radicalement le débat: si par « fondateur du Christianisme », c’est le fondateur d’une nouvelle religion que l’on recherche, cette quête est vouée à l’échec.
Voici sa conclusion :
Le Christianisme, tel que nous le connaissons aujourd’hui en Occident, est sans nul doute redevable en grande partie à Paul : à sa conversion, suivie de sa réflexion théologique et de son élan missionnaire. Mais n’oublions pas que toute la pensée et toute l’œuvre de Paul ne sont centrées que sur un seul homme : Dieu fait chair, mort sur une croix et ressuscité le troisième jour.
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Citation du dimanche: Pinchas Lapide sur la résurrection
par Aurélien Lang
J’accepte la résurrection du dimanche de Pâques non en tant qu’invention de la communauté des disciples, mais en tant qu’événement historique. Si la résurrection de Jésus ce dimanche de Pâques était un événement public qui aurait été porté à la connaissance… non de seulement 530 témoins Juifs mais de la population entière, tous les Juifs seraient devenus disciples de Jésus. »
- Pinchas Lapide, érudit Juif orthodoxe, connu pour son ouvrage : The Resurrection of Jesus: A Jewish Perspective.
(Source)
Les citations du dimanche ne représentent pas nécessairement les points de vue des auteurs du blog. Elles ont pour objectif d’interpeller le lecteur sur la pensée de notre temps et d’engager la culture ambiante.

Si certains se plaisent à élaborer des théories sur un « Christ mythique », ils ne peuvent en tout cas pas le le faire sur la base des preuves historiques. L’historicité du Christ est aussi évidente pour l’historien impartial que celle de Jules César. Ce ne sont certes pas des historiens qui propagent les théories du « Christ-mythe ». »
J’accepte la résurrection du dimanche de Pâques non en tant qu’invention de la communauté des disciples, mais en tant qu’événement historique. Si la résurrection de Jésus ce dimanche de Pâques était un événement public qui aurait été porté à la connaissance… non de seulement 530 témoins Juifs mais de la population entière, tous les Juifs seraient devenus disciples de Jésus. »


