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Aujourd’hui sur WonderingFair.com

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Aujourd’hui, je blogue en anglais sur WonderingFair.com. Pour l’occasion, j’ai retravaillé l’article sur Avatar que vous pouvez lire en français en cliquant ici.

L’article en anglais s’intitule : A Clash of Worlds… and of Worldviews (Un choc de mondes … et de visions du monde) et montre comment le film mélange subtilement une forme de Panthéisme et le Théisme en refusant les implications logiques de la vision du monde initialement adoptée.

C’est la première fois que je rédige un article en anglais. L’expérience était forte intéressante. J’ai apprécié l’aide et le soutien de René Breuel, l’éditeur du site.

Pourquoi Wondering Fair ?

La devise du site est séduisante. Wondering Fair est « votre coin en ligne pour faire une pause et réfléchir sur la vie ». René Breuel est le créateur original de ce site qui a pour but, vous l’aurez compris, de nous faire réfléchir sur les grandes questions de la vie. C’est une sorte de café (ou « bar-PMU » dirait-on en France) sur Internet où l’on peut discuter de tout et de rien et proposer des articles pour interagir avec la communauté mondiale. Culture, actualités, sens la vie, foi sont les sujets des articles écrits par plusieurs contributeurs. Le concept est tout simplement génial !

Je vous invite donc à la lecture de ce blog !

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La science a-t-elle mis Dieu au placard ? (2)

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Selon certains, la foi est irrationnelle car elle ne requiert aucune justification rationnelle : « je crois parce que j’ai la foi ! »

Tout le monde est d’accord pour dire que la science est la forme la plus sûre de connaissance que nous possédions. Comment savons-nous que la formule chimique pour l’eau est H2O ? Comment connaissons-nous la structure de l’ADN ? La réponse est simple : c’est parce que les preuves scientifiques sont là pour nous le montrer.

La science permet effectivement de répondre à des questions essentielles comme celles à propos de la transmission de l’information génétique par exemple. Mais posons-nous la question suivante : « quel est le sens de la vie ? » qui est clairement une question essentielle que chacun se pose. Que répond la science ? Rien. Car elle ne divulgue aucun sens à la vie. Devrions-nous en conclure que la vie n’a pas de sens ?

Les limites de la science.

On distingue généralement les questions métaphysiques – qui traitent de ce qu’il y au-delà la nature – des questions physiques – ce qu’est la matière. La science possède un domaine immense où elle peut s’exercer mais elle est limitée au champ de la matière (de ce qui est du domaine du sensible).

C’est un point très important. La science ne peut pas prouver si Dieu existe ou non. Et pourtant, quand les non-croyants demandent une preuve de l’existence de Dieu, quelle sortes de preuves attendent-ils ? Croient-ils que toute affirmation n’est vraie que si elle est prouvée scientifiquement ? Si oui, alors la « preuve rationnelle » est la preuve scientifique dans cette logique. Or, Dieu, qui est transcendant, n’entre pas dans le champ de la science, la personne athée ne peut donc pas recevoir la réponse appropriée. Donc jusqu’ici Dieu n’existe pas.

Cependant, que remarque-t-on ? Le présupposé : « tout affirmation n’est vraie que si elle est prouvée scientifiquement » est contradictoire, car il ne peut pas être démontré scientifiquement. En d’autres termes, sa véracité ne peut être démontrée dans son propre système. C’est donc une position insoutenable pour quelqu’un de rationnel car le présupposé s’autodétruit.

Or, si nous pensons que Dieu a parlé et qu’Il s’est révélé dans la Bible, comme tout axiome nous ne pouvons le justifier, mais il est très logiquement valable. Ainsi, notre proposition pour sortir du scepticisme est de commencer avec la Bible, de commencer réellement avec la portion de l’esprit incorporel de Dieu qui a été verbalement révélé dans l’Ecriture.

Conclusion:

La science ne peut nous dire pourquoi nous sommes sur Terre. Quand viennent les questions du sens, du but, de l’éthique, la science est aveugle. Ce n’est pas une critique de la science, c’est simplement reconnaître et respecter ses limites.
Certains très bons scientifiques sont chrétiens parce qu’ils sont persuadés que leur foi chrétienne donne un sens au monde et qu’elle n’entre jamais en conflit avec leurs travaux scientifiques. La foi chrétienne est profondément satisfaisante intellectuellement.

Croire en Dieu n’est pas irrationnel, mais la foi possède sa propre et robuste rationalité. Elle représente un superbe chemin pour donner un sens au monde qui nous entoure. Dieu en est la meilleure explication. Nous ne pouvons prouver l’existence de Dieu, pas plus que les athées ne peuvent démontrer qu’Il n’existe pas. Mais, chrétiens ou athées, nous basons nos vies sur des croyances positives qui, nous le savons, ne peuvent pas être prouvées.


D’après une traduction libre et partielle de Is not science more rational than faith? de Alister McGrath

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Evaluation des religions orientales

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Beaucoup de personnes croient qu’au commencement le monde était parfait. Une grande majorité de l’humanité tombe d’accord sur le fait que quelque chose de terriblement mauvais est arrivé, qui fait que le monde n’existe plus dans l’état parfait dont il jouissait auparavant. Nous sommes par conséquent dans le besoin d’avoir une représentation exacte englobant : ce qui arriva de mauvais dans le monde et comment remédier au problème. Les enseignements des religions orientales disent que le monde sera restauré dans son état de perfection à travers une parfaite unité. De ce fait, la base des religions orientales est le concept qui énonce que « tout n’est qu’un ».

Cependant, la solution au problème du monde, révélée dans les Ecritures, est que Dieu lui-même, entre dans la création, et en devient une partie intégrante. Le salut devient possible à cause de la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus Christ.

1. Introduction


Les trois cercles représentent les trois principales visions absolues du monde. Nous verrons que la deuxième de ces visions du monde aboutit logiquement à la première, nous laissant avec seulement deux visions du monde, qui sont effectivement viables.
Une catégorie absolue, est assez générale pour que tous les aspects particuliers s’y retrouvent. Donc ces trois cercles sont supposés englober tous les aspects de la vie, car ce sont des absolus.

2. Une vérité absolue

En tant que chrétien nous croyons qu’il y a une vérité et que c’est Dieu qui nous l’a révélée, et que la Bible – et rien que la Bible – en est l’exacte révélation. Les non-chrétiens trouvent ceci profondément offensant, en particulier ceux qui sont impliqués dans le courant New Age . Les croyants sont alors accusés d’arrogance parce qu’ils proclament qu’ils détiennent la vérité.

Ceux qui n’ont pas la foi présentent souvent la vérité comme silencieuse et passive, attendant d’être découverte. La Bible est en ferme opposition à ce concept. La première chose que nous savons de Dieu est qu’Il parle et que sa Parole est la vérité.

3. Ce que nous avons en commun

Par delà le monde les hommes ont des expériences très similaires. Chacun est conscient de sa propre existence et de la réalité autour de lui. La plupart des gens dans le monde – dans toute l’histoire du monde – ont cru qu’originellement la réalité était parfaite et que quelque chose de terrible s’est produit pour que ce ne soit plus parfait aujourd’hui.

Il n’est pas nécessaire d’avoir une très longue discussion avec une personne pour s’apercevoir qu’il ou elle est convaincu(e) que quelque chose ne tourne pas rond dans le monde, et quelque soit cette chose, il faut y remédier. D’où la question : comment pouvons-nous avoir une représentation exacte – une vision du monde exacte – dans laquelle nous comprenons correctement l’état des choses ?

Les chrétiens reconnaîtront immédiatement que le christianisme répond à ce qui s’est mal passé dans le monde mais aussi comment le monde peut être racheté : Dieu a créé le monde et il était parfait, le monde parfait a été détruit par le péché. Nous sommes maintenant dans le besoin d’un nouveau ciel et d’une nouvelle terre.

Dans cette structure basique de la réalité et de l’histoire nous sommes en communion avec presque tout le reste du monde. Ceci est une expérience partagée que toute l’humanité a en commun.

4. Le Monisme

Le premier cercle est appelé monisme ou « un-isme ». En gros l’idée qui est la base de tout le mouvement New Age est que tout n’est qu’un. Cette idée est très attirante et puissante car si tout est un alors tout est dieu. Dans cette vision du monde, on croit trouver la paix et l’unité parfaite. Il n’y a aucun conflit ou controverse – je ne peux pas te détester quand je fais partie de toi.

La doctrine du karma et de la réincarnation de l’hindouisme et du bouddhisme est nécessaire pour soutenir cette doctrine de l’unité. L’illumination, c’est la réalisation de l’unité. Il y a un modèle simple selon cette vision du monde. A l’origine, tout n’était qu’un. Mais nous sommes entrés dans l’illusion de la diversité et des relations humaines et nous devons de ce fait être illuminés pour que l’unité originelle puisse revenir.

Dans le premier cercle ou tout n’est qu’un, la haine est mauvaise. Ceci nous va bien à nous les chrétiens ! Cependant, l’amour est aussi mauvais. Pourquoi cela ? Parce que « un » est tout ce qui a de bon. Deux est mauvais, trois est pire. Seul un est bon. Pour pouvoir être illuminé, on doit arrêter de détester – mais il ou elle doit arrêter d’aimer. Il faut cesser les relations. Les Bouddhiste ne parleront jamais de l’amour du Bouddha. Ils parleront plutôt de la compassion du Bouddha. « Compassion » est un désir de t’aider à aller vers l’unité. Mais l’amour est reconnaître qui vous êtes en tant qu’individualité propre, donc ce n’est pas toléré.

Le premier cercle me demande de rejeter mon expérience de moi-même et de la transcender. En revanche, la Bible me dit que je peux aller vers Jésus tel que je suis. Totalement : je vais vers lui avec mon corps, mon esprit, mes émotions, mon travail, ma créativité et ma personnalité. Je commence avec tout ce que je suis, et chaque aspect de mon être est sauvé par Jésus-Christ. Dans le premier cercle, on me demande d’abandonner mon corps, mon esprit, mon individualité et mes relations.

5. Le Dualisme

Le premier cercle possède une certaine logique. Les hommes regardent autour d’eux et voient une unité très puissante dans le monde. Il y a une terre, un ciel, un soleil, un cycle de saisons, par suite ils voient la puissance de son unité et pensent : « l’unité est bonne ! ». Dans le deuxième cercle, cependant, les hommes voient que le monde est constitué d’opposés. Il y a le chaud et le froid, le dur et le mou, le doux et l’amer, le male et la femelle, la bonté et la cruauté, la lumière et l’obscurité. La réalité que nous expérimentons, selon cette vision du monde, peut être vue en opposés. Ces personnes-là se disent que la réalité originelle était composée d’une série d’opposés parfaitement équilibrés. Les problèmes que nous vivons à présent sont induits par un déséquilibre. Par conséquent, la solution est de retrouver un équilibre.

En tant qu’absolu, il y a des inconvénients fondamentaux dans cette idée de dualisme. Certaines choses ne trouvent pas leur place dans ce cercle. Quel est l’opposé d’une rivière, de l’histoire, du temps ? Cette vision du monde est donc basée sur une idée qui ne marche pas parce qu’elle ne s’applique pas à tous les aspects de la vie.

Philosophiquement le deuxième cercle est le premier cercle. En effet, dès que le dualisme est absolument stable, absolument équilibré et absolument compréhensible, alors il est absolument statique. Statique, sans mouvement : dès qu’il n’y a plus de mouvement, il n’y a plus de relations d’opposition et cela nous ramène au premier cercle.
Donc, il nous reste deux cercles, l’un est vrai, l’autre est faux.

6. Le Trinitarianisme

Le troisième cercle est le trinitarianisme. Nous acquérons notre connaissance de la réalité de deux manières. La première est par la révélation : Dieu révèle le surnaturel en informations naturelles sur la réalité. Et notre observation de la réalité autour de nous confirme cette révélation. L’autre direction par laquelle nous acquérons notre connaissance est en commençant par l’observation de la réalité autour de nous puis en se dirigeant vers la révélation de Dieu pour confirmer et corriger notre observation.

Il est crucial de retenir les deux aspects, si nous n’avons que la révélation sans l’observation, nous finissons transcendantalistes et supernaturalistes, avec une compréhension très platonique de la réalité. Si nous avons l’observation mais non la révélation nous devenons naturaliste, humaniste et nous adhérons à la théologie naturelle. Nous sommes par conséquent isolés et ne détenons que la moitié de la réalité.

Le troisième cercle est Père, Fils et Saint Esprit. Quand nous regardons autour de nous, nous voyons une très forte unité comme celle que voient les personnes dans le premier cercle. Mais nous voyons aussi une très grande diversité. Dans le premier cercle, les individus décident que l’unité est vérité et que la diversité est mensonge. Nous voyons dans la révélation de Dieu, cependant, qu’en dehors de l’espace-temps, il y a un Dieu qui est trois personnes. Le Dieu de la Bible est parfaitement unifiée et parfaitement diversifié. Par conséquent, celui qui vit dans la vérité de la Parole perçoit l’unité comme bien et la diversité comme bien.

Dans le troisième cercle, la nature des relations, selon la réalité de Dieu, est complémentaire. Il n’y a pas de conflit entre la forme et la liberté : il y a complémentarité.

7. Conclusion

Dans le premier cercle, le problème est la diversité, le deuxième cercle le problème est le déséquilibre, dans le troisième cercle, la réalité parfaite est due à un autre centre d’attention.

La solution au problème du monde, comme le révèle l’Ecriture, est que Dieu lui-même entre dans la création et en devient partie intégrante. Parce qu’il est parfaitement homme et parfaitement Dieu, il a le pouvoir d’accomplir parfaitement quelque chose qui est totalement et complètement centré sur autre chose. Cela constitue la base et le pouvoir pour quiconque accepte et croit à cela de devenir une nouvelle personne et de naître de nouveau avec une nouvelle identité ayant un centre d’attention autre (la personne de Dieu). C’est le salut dans le troisième cercle. Ce quelque chose est la crucifixion. A cause de la crucifixion, cette action ayant un centre d’attention autre, la mort et couverte par la victoire. Nous avons le pouvoir de devenir enfant de Dieu et d’être complètement détourné de notre vie pécheresse centrée sur nous même vers une vie qui a un autre centre d’attention (la personne de Dieu).

D’après un article de Ellis Potter : Evaluating Eastern Religions

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