Un livre à offrir en 2012

CP: éditions clé

2012, la fin du monde, vous y croyez ? Quelque soit votre réponse, je vous recommande la lecture de « 2012 : la fin ? Le silence de l’église » Florent Varak, pasteur protestant et auteur, s’est entouré de spécialistes en informatique, histoire, science, médecine, etc. … pour décrypter le phénomène 2012 et s’interroger sur le silence manifeste de l’église chrétienne :

« Les Mayas l’ont prédit. Les historiens le confirment. Les scientifiques en parlent. Les codes secrets de la Bible l’annoncent. Les moteurs de recherche Internet s’emballent. 2012 sera l’année de tous les périls, et d’une grande anxiété. Le 21 décembre 2012, des catastrophes sont annoncées pour faire basculer le monde vers un autre – ou le néant.
De toutes les voix qui s’élèvent sur cette question (les « pour », les « contre ») l’Église chrétienne demeure plutôt silencieuse. Est-elle gênée ? Cache-t-elle une information ? A-t-elle au moins une réponse à la peur provoquée par ces propos alarmistes ? Une espérance à offrir ? »

Le style est clair, dynamique et agréable. A ma connaissance, c’est le seul livre qui traite ce sujet d’actualité dans une perspective chrétienne. C’est certainement le livre à offrir en ce début d’année !

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Je déteste la religion mais j’aime Jésus !

Un poème d’un jeune américain a fait le buzz sur Internet:

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Ca commence là …

 Dans le ventre de la mère, deux bébés discutent. L’un est croyant l’autre non.

Bébé-Athée (BA): Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
- Bébé-Croyant (BC): Bien sûr. C’est évident que la vie après
l’accouchement existe. Et nous sommes juste ici pour devenir forts et
prêts pour ce qui nous attend après.
- BA : Tout ça c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement.
Est-ce que tu peux t’imaginer toi, à quoi une telle vie pourrait
ressembler ?
- BC : Eh bien, je ne connais pas tous les détails. Mais là-bas il y
aura beaucoup de lumière, beaucoup de joie. Et par exemple là-bas on
va manger avec notre bouche.
- BA : Mais c’est du n’importe quoi ! Nous avons notre cordon
ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Et de cette autre vie, il n’y
a encore eu aucun revenant. La vie se termine tout simplement par
l’accouchement.
- BC : Non ! Je ne sais pas exactement à quoi cette vie après
l’accouchement va ressembler mais dans tous les cas nous verrons notre
maman et elle prendra soin de nous.
- BA : Maman ? Tu crois en maman !? Et où se trouve-t-elle ?
- BC : Mais elle est partout ! Elle est autour de nous ! Grâce à elle
nous vivons, et sans elle nous ne sommes rien. Elle veille sur nous à
chaque instant.
- BA : C’est absurde ! Tu l’as déjà vue toi ? Moi non ! C’est donc
évident qu’elle n’existe pas. Et puis, si elle existait vraiment,
pourquoi ne se manifeste-t-elle pas ?
- BC : Eh bien, je ne suis pas d’accord. Car, parfois lorsque tout
devient calme, on peut entendre quand elle chante… sentir quand elle
caresse notre monde… Je suis certain que notre Vraie vie ne commence
qu’après l’accouchement.

Source : théâtre évangélique (merci Chloé !)

Image: David Castillo Dominici / FreeDigitalPhotos.net

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Christopher Hitchens (1949-2011)

CP: Vanity Fair

L’écrivain et éditorialiste britannique Christopher Hitchens est mort à 62 ans des suites d’un cancer de l’œsophage la nuit dernière.

En France, Christopher Hitchens était connu pour son franc-parler anti-religieux. Athée notoire, avec Sam Harris et Richard Dawkins, il appartenait au « club » du nouvel athéisme. Il a écrit notamment Dieu n’est pas grand.

Dans ses dernières années, il a rédigé quelques articles sur son cancer et sa mort imminente. Il semble qu’il ait persisté dans son scepticisme jusqu’à la fin de sa vie…

Son cancer avait été diagnostiqué en juin 2010.

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Les rouleaux de la mer morte à portée de clic

64 ans après leur découverte, une partie des rouleaux de la Mer Morte sont désormais disponibles sur Internet (source : Digital Dead Sea Scroll).
Ces textes sont une mine d’or pour les chercheurs. La découverte du rouleau d’Esaïe a notamment permis de montrer que Esaïe 53 avait été écrit des siècles avant la venue de Jésus-Christ.

Une superbe initiative !

HT: Un poisson dans le net

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Pourquoi Dieu a-t-il mis un arbre dans la jardin d’Eden qui a fait chuter Adam et Eve ?

CP: Tree of Light par JoePhilipson

« Le SEIGNEUR Dieu prit l’homme et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. Le SEIGNEUR Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. »

La Bible, Genèse, 2, 15-17

Beaucoup de personnes se demandent : finalement si Dieu savait que l’homme et la femme allaient manger de l’arbre interdit, pourquoi l’a-t-il placé dans ce jardin d’Eden ?

Voici la réponse de Tim Keller donnée dans un entretien :

« Ce qui est intéressant au sujet de l’arbre, c’est qu’il n’y a pas de raison particulière de l’interdire, n’est-ce pas ? (Dieu) dit : « Tu peux manger tous les arbres du jardin sauf un. » Et il ne leur dit pas pourquoi.

Il était très difficile de faire obéir mon deuxième enfant de 10 ans. Je lui disais : « Obéis moi. Je suis ton père, je t’ai dit de faire ça, fais-le parce que je te dis de le faire. » Voilà ce qu’il répondait : « Papa, je serais heureux d’obéir si tu pouvais juste m’expliquer la raison. Dis-moi juste en quoi ça m’aide, ou les humaines ou peu importe… »

Et je lui disais : « Si tu m’obéis seulement si je te l’explique, alors tu ne m’obéis pas, tu es juste d’accord avec moi. Je veux que tu obéisses parce que j’ai quarante cinq ans et que tu as dix ans. J’en sais un peu plus que toi sur la vie, et je n’ai pas à t’expliquer ça parce que je ne pourrais pas entrer dans ton cerveau de dix ans. »

Donc Dieu dit : « Ne mange pas de l’arbre » et ne donne aucune explication. Voici le but : « je veux que tu obéisses parce que tu m’aimes. Juste parce que je suis Dieu et que tu ne l’es pas. Je veux que tu fasses quelque chose non parce que cela te profite, non parce que tu connais la raison, mais juste parce que je suis Seigneur et Sauveur et tu ne l’es pas. Fais-le juste parce que tu m’aimes moi seul. » Et ils ne l’ont pas fait… »

HT : What You Think Matters

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Chrétien au 21e siècle, un suicide intellectuel ? (9)

Ancien de Normal’Sup Lyon, Benoît Hébert est agrégé de physique, titulaire du Master de Physique de l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Après un temps de recherche au sein de plusieurs laboratoires, dont le Laboratoire de Mécanique des Fluides d’Harvard (E.U.), le Centre de Recherche Paul Pascal (CNRS de Bordeaux) et le Laboratoire de Physique de la Matière Condensée de l’Ecole Polytechnique (Palaiseau), il publie ses recherches dans le Journal of Acoustical Society of America. Il s’oriente ensuite vers l’enseignement en classe préparatoire. Il est actuellement professeur de physique en « math spé. » à Valenciennes, il fait aussi partie de l’équipe pastorale de l’église évangélique dont il est membre. En 2009, il a fondé le site évangélique de réflexion Science et foi

Question 1 : Benoît Hébert, diriez-vous que vous avez commis un suicide intellectuel quand vous êtes devenu chrétien ?
Devenir chrétien est paradoxal. D’un côté, j’ai mis ma foi dans un message que l’apôtre Paul qualifiait lui-même de « folie » : Dieu s’est incarné dans un homme, Jésus-Christ, dont la mission était de mourir sur une croix et de ressusciter pour que mon péché puisse être pardonné. D’un autre côté, en devenant chrétien, mon existence, le monde et son histoire ont enfin pris tout leur sens et leur relief, un peu comme quand quelqu’un passe d’un film en 2D à sa version en 3D !
 
Ce cheminement spirituel est aussi une découverte de Dieu, de soi et des autres. Ma foi a des fondements certains, mais c’est aussi une quête permanente sur un bon nombre de questions. En voici une : pourquoi est-ce que je crois ce que je crois ? Tout croyant évolue dans un certain contexte, avec une tradition d’interprétation de la Bible, et c’est un point de départ indispensable. J’ai pourtant pris le parti de ne pas adhérer à telle ou telle croyance sur cette unique base. Ceci m’amène à des remises en question régulières et me conduit à réformer mes idées. De ce point de vue là, l’étude de la Parole de Dieu – la Bible – , et celle des œuvres de Dieu – la nature – me comblent d’un point de vue intellectuel et spirituel.

Question 2 : Quelles questions vous ont particulièrement touché dans votre cheminement ? Comment en êtes-vous venu à accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel ? Y a-t-il eu des arguments qui ont joué un rôle particulier dans votre conversion ?
J’ai fait une expérience de « conversion » à l’âge de 15 ans. Assez jeune, j’étais déjà préoccupé par des questions existentielles à propos du sens de ma vie, de l’existence de Dieu, du bien et du mal, de la mort … Certaines paroles de Jésus résonnaient très fort en moi, comme « Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s’il perdait son âme ? » ou bien « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi. » Je crois que la pensée de l’Ecclésiaste résumait assez ma vision du monde : « Vanité des vanités, tout est dérisoire. ». En gros, mon cheminement a été de réaliser que, quelle que soit ma réussite humaine, ma vie n’aurait véritablement de sens que dans l’accomplissement de la volonté de mon Créateur. J’avais aussi la conviction que cette volonté ne s’imposait pas à moi, mais qu’elle était l’expression de son amour.
 
A l’âge de 15 ans donc, suite à une crise existentielle et une angoisse profonde de ce que pourrait être mon avenir terrestre et éternel sans la présence de Dieu, j’ai répondu à l’appel intérieur du Saint-Esprit à me tourner vers Jésus. La paix de Dieu et la confiance dans l’avenir qu’il me propose de m’ont pas quitté depuis.

Question 3 : Avez-vous l’impression, ou avez-vous eu l’impression que votre foi entrait en conflit avec vos études, votre domaine de recherche ?
En terminale, la tentative de mon professeur de philosophie de démontrer que l’existence d’un Dieu d’amour était incompatible avec l’expérience humaine souvent marquée par la souffrance m’a choquée. Je conçois qu’il y ait un mystère fondamental à l’existence du mal, même pour un chrétien, mais je trouvais profondément malhonnête intellectuellement et même contraire au principe de laïcité ce type de démarche. A ce moment là, j’ai réalisé la nécessité d’avoir une foi construite solidement.
 
Au cours de mes études en physique fondamentale (après 3 ans de classes préparatoires, j’ai intégré l’Ecole Normale Supérieure de Lyon), le sentiment de découvrir les lois naturelles inscrites dans l’univers par le Créateur l’a emporté sur toute autre forme de considération et n’a fait que renforcer mon adoration.
 
Plus récemment, je me suis passionné à propos des rapports entre la science et la foi. Ma réflexion m’a conduit en terrain inconnu, en particulier à propos de ma lecture de Genèse 1-11. C’est ce que je partage sur le site Science et foi et sur le blog Création et évolution, en collaboration avec la Fondation BioLogos fondée par Francis Collins. La fréquentation de ces deux sites me montre que cette réflexion suscite un véritable intérêt chez ceux qui sont en recherche sur ces questions, croyants ou non.

Question 4 : Quel message aimeriez-vous adresser aux français(es) qui lisent cette interview ?
Il est tout simplement possible d’être heureux et satisfait intérieurement au XXIème siècle en France. La plupart de nos concitoyens pensent qu’ils n’ont pas besoin de Dieu pour cela, et pourtant notre consommation toujours plus forte de médicaments ou d’alcool montre le contraire. Alors que nous vivons dans un pays de relative prospérité et de sécurité, notre société est malade moralement et en manque de repère spirituel. De plus en plus de Français réalisent que la réussite matérielle et la recherche de plaisir ne donne pas de sens à leur vie. Ma conviction profonde est qu’à moins qu’ils ne trouvent leur identité en Jésus, le bonheur véritable leur échappera toujours.

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Chrétien au 21e siècle, un suicide intellectuel ? (8)

Douglas Groothuis (doctorat de l’Université d’Oregon, 1993) est Professeur de Philosophie au Séminaire de Denver, où il dirige le programme d’enseignement du Master de Philosophie de la Religion. Il a écrit une dizaine de livres, dont On Pascal (Thomson Learning/Wadsworth, 2003), On Jesus (Thomson/Wadsworth, 2003) et Truth decay (InterVarsity Press, 2000). Il a publié plus d’une vingtaine d’articles académiques ainsi que de nombreuses critiques littéraires et des articles pour des ouvrages de vulgarisation..

Question 1 : Douglas Groothuis, diriez-vous que vous avez commis un suicide intellectuel quand vous êtes devenu chrétien ?
Pas du tout ! Pendant quelques mois, je ne savais pas comment penser ma foi chrétienne de façon intellectuellement solide, mais après la lecture du livre de Francis Schaeffer, Le Dieu qui est là, mes yeux et mon esprit se sont ouverts. J’ai compris que le christianisme était vrai, rationnel et pertinent à tous les aspects de la vie et de la culture. Les chrétiens ont besoin d’entrevoir le monde avec la perspective de Christ, et c’est ce que je me suis efforcé de faire ces 33 dernières années. Nous n’avons pas à craindre la philosophie et la culture du monde. Aujourd’hui, certains des philosophes les plus brillants sont des chrétiens évangéliques qui défendent philosophiquement le christianisme – J.P. Moreland, William Lane Craig et Alvin Plantinga, par exemple.

Question 2 : Quelles questions vous ont particulièrement touché dans votre cheminement ? Comment en êtes-vous venu à accepter Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel ? Y a-t-il eu des arguments qui ont joué un rôle particulier dans votre conversion ?
Je dois dire que c’est plus Dieu qui m’a cherché que l’inverse. Comme l’a dit C.S. Lewis dans Les fondements du christianisme, « la quête de l’homme pour trouver Dieu » ressemble « à la quête d’une souris pour trouver le chat » ! Quoi qu’il en soit, j’étais intéressé par les religions orientales et les philosophies occidentales pendant ma première année d’études supérieures. Je n’y ai trouvé aucune réponse satisfaisante, mais j’ai commencé à lire La maladie à la mort de Søren Kierkegaard, qui dresse un portrait intéressant de l’homme devant Dieu. Cette apologétique existentielle ou psychologique me parla profondément. Durant l’été 1976, après être rentré de l’université à Anchorage, en Alaska, j’ai retrouvé de nombreux amis du lycée qui étaient devenus chrétiens. Ils m’ont conduit à Christ. Ce n’est que plus tard que j’ai découvert les arguments historiques et métaphysiques en faveur du christianisme. Je suis un fervent défenseur de la théologie naturelle (voir l’ouvrage que j’ai co-édité, In defense of Natural Theology) ainsi que des arguments en faveur de la fiabilité historique de la Bible, de l’unicité et de la suprémacie de Jésus-Christ (voir mes livres On Jesus et Jesus in an age of controversy).

Question 3 : A quelles questions êtes-vous le plus souvent confronté dans le cadre de votre ministère ?
Les questions conçernant le pluralisme religieux (alors que le monde contient tellement de religions, comment Jésus peut-il être le seul chemin ?) et le problème du mal (comment Dieu peut-il être parfaitement bon et puissant, étant donné tout le mal présent dans le monde ?) sont deux des questions les plus pressantes et fastidieuses soulevées par les non-chrétiens. Toutefois, il y a de bonnes raisons de croire en Christ comme Seigneur de l’univers, en considérant sa vie, sa mort et sa résurrection surnaturelles. En affirmant cela, nous avons l’espérance que le mal n’aura pas le dernier mot dans ce monde.

Question 4 : Quel message aimeriez-vous adresser aux français(es) qui lisent cette interview ?
Le christianisme historique est objectivement vrai, rationnel et pertinent à tous les domaines de la vie. J’espère et je prie que les français se réapproprieront la sagesse de leur compatriote, Blaise Pascal, non seulement conçernant la science (pour laquelle il est à juste titre célèbre) mais également pour son génie en tant que défenseur philosophique de la vérité chrétienne. Son ouvrage Pensées parle toujours aussi profondément de la condition humaine devant Dieu. J’ai écrit un court livre traitant de la philosophie fondamentale de Pascal, intitulé On Pascal. J’espère qu’il sera un jour traduit en français !

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Amazon lance le Kindle en France !

Après des années d’attente, Amazon lance enfin le célèbre Kindle (ˈkin.dəl) en France !

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Si quelques uns l’ont déjà testé, merci de laisser un commentaire !

HT: Presse-Citron

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